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L’enseignant

         

 Ibrahima KONE

Photo Ibrahima KONE - Le Professeur

Sa vision pédagogique de la Danse :

« Enseigner, c’est donner à l’autre mais aussi, recevoir de lui. Si danser c’est aussi bouger, alors celui qui sais bouger, sait déjà danser, par sa façon. Alors, l’on ne fait que proposer à l’autre, sa façon à  soi  de bouger. »

Il privilégie la liberté de l’expression dansée pour éviter le formatage de l’apprenant et ainsi l’inviter à créer en considérant surtout ce que lui-même sait déjà faire. Ibrahima part donc des atouts individuels pour proposer des voies de progressions, aidant le corps à bouger sans se contraindre mais surtout à se connaître. Il accompagne dans la prise en main de son propre mouvement, pour davantage d’autonomie…

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Valeurs humaines, culturelles et traditionnelles via la danse

Accompagnement aux personnes en difficulté par la danse

En termes de pédagogie : « La danse, un outil d’épanouissement et d’intégration »

– En 2016, via la danse, il accompagne « Collette », une femme aveugle de 80 ans et atteinte de la maladie de parkinson, désireuse de retrouver la joie de vivre, cette personne ayant connu une jeunesse difficile. Au bout 12 séances de 30 minutes chacune, Collette exprime de manière autonome tout son plaisir d’être, à travers une chorégraphie proprement structurée, de 4 minutes.

Pourquoi « Les danses africaines » et non, « La danse africaine »?

Formation des formateurs « Danses d’ici et d’ailleurs » – Tetracord – Conseil Régional des B.D.R

Joindre la gestuelle à la parole

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.Contre l’élitisme excluant

Il souhaite laisser juger son travail, non en citant des noms de personnes « élites » avec qui il a pu travailler ou se former, mais plutôt, par des preuves montrant la qualité des résultats que lui-même a pu fournir sur le terrain. Cela est pour lui une démarche de soutien à l’égalité « vrai » des chances.

 – Pendant une dizaine d’années Ibrahima KONE, par le biais de sa « Cie Décalé Koné »  anime plusieurs ateliers danse et autres arts pour différents publics ; jeunes, fragilisés en difficulté etc. « En 2016 il accompagne dans un cadre d’amélioration de l’autonomie, un groupe de jeunes en situation de handicap. Résultats ; les participants produisent en 8 séances une chorégraphie de 10 minutes sous l’étonnement et la satisfaction de leurs encadrants.

–  En 2015 Dans un cadre d’éducation artistique et culturelle en direction des élèves du Collège/Lycée Tour Sainte, il anime des ateliers de danses. Résultats ; les élèves ont fait montre de talents de : danseurs, conférenciers, costumiers, gaffeurs, sous la satisfaction des parents et responsable d’école.

– En juin 2013, Il anime des Ateliers de danses en et d’expressions à l’Etablissement Pénitentiaire pour Mineurs de Marseille, intégrant les détenus, les encadreurs et les surveillants. Résultats ; il y bénéficie des attestations de références de la Directrice et du Proviseur de l’établissement, respectivement représentants des Ministère français de la Justice et de l’éducation nationale.

– Autodidacte, Ibrahima KONE enseigne la danse depuis août 1994. Il est actuellement professeur de danses titulaire d’une Attestation de Compétences Professionnelles de la DRAC PACA pour l’enseignement de la danse dans les établissements des 1er et 2nd degrés. Il est également, formateur de formateur au « Programme régional de formation des formateurs en danses d’ici et d’ailleurs » – Conseil Régional PACA.

 

Le Chorégraphe

  Ibrahima KONE L’autodidacte

Décalé KonéJe considère la danse comme une matière indépendante, ne devant souffrir d’aucune restriction dogmatique. Jaloux de ma liberté de me mouvoir lors de mes créations, je décide de pratiquer « la danse » et non « une danse ». J’y ignore donc les esthétiques académiques au risque de ne cocher les cases du conformisme et donc forclos. Mais chaque fois que je me retrouve exclu pour mon atypisme, j’éprouve un nouveau sentiment de fierté bien que cela me coûte, car à travers mes créations, je veux être et non paraître.

 


 

PROCÈS DE LA DANSE – Création 2017-2018

chefs ; violation de domicile, enlèvement, séquestration et mensonge aggravé

Se sentant berné par la danse après 23 ans de collaborations, le chorégraphe porte plainte contre cette dernière pour violation de domicile, enlèvement, séquestration et mensonges aggravés. Au tribunal, par le mot il témoignera et, par le mouvement, ses pièces à conviction.

 Ce sont 45 minutes de déposition où parole, danse, comédie et musique corporelle se joignent aux émotions pour raconter des faits réels. L’artiste met en questionne sa propre éducation, fortement façonnée par la Danse. Il met en scène son parcours en interrogeant aussi la relation Enfant/Parent/Danse et les inégalités sociales. 

Pracès-de-la-Danse-Ibrahima-KONE

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  « BALANCE » – Création 2013-2014

Comment clamer aux siens son loyalisme culturel quand on a choisi de résider ailleurs au contact d’autres cultures, conserver son humanisme dans un monde où loups et agneaux doivent cohabiter. A travers cette œuvre chorégraphique Ibrahima KONE évoque la question identitaire de l’Étranger dans la société contemporaine. Ce Français d’origine ivoirienne porte en laboratoire sa bi-culturalité Africano-Européenne et ses échanges quotidiens avec les autres, afin d’un diagnostique libre de toute influence.

 » Balance », un immigrant à la fois Américain, Asiatique et Africain s’envole de quelque part pour un ailleurs meilleur. De la naïveté à la tourmente la nouvelle situation de l’étranger lui inspirera très vite des ruses qu’il épuisera avant de tourner son questionnement vers un passé plutôt nostalgique : faut-il continuer de squatter ou retourner au bercail quand on sait que le bercail légitime, c’est bien le ventre de maman ? Du moins, où trouve-t-on ceux qui ne sont pas étrangers ?

 


 

Article du journal :

 

Décalé Koné

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             .PROCHAIN ARRÊT « Voie A » -. Création 2014

« Prochain arrêt » est un concept chorégraphique ambulant destinée à investir les espaces publiques ou privés en impliquant des jeunes, des adultes, des danseurs, des non danseurs, des artistes amateurs et professionnels, des passants, des habitants. C’est le lieu où l’on s’autorise à penser différemment tout en faisant ensemble, et à faire différemment en pensant pareillement. On y déconstruit pour reconstruire, ou inversement.

On parle souvent de la danse en se focalisant sur l’aspect type, style ou encore technique. Le chorégraphe Ibrahima KONE préfère n’y voire que des mouvements du corps, propres à chacun, un élan qu’il compare d’ailleurs à un voyage à destinations multiples. Pour lui la danse doit être libre et donc accessible à tous, que l’on en soit formé ou pas … Sinon ;

  • Quelle différence entre « danser » et « bouger » ? Si pas de réponse concrète, alors nul ne doit être EXCLU de la danse, même pas sous les PRETEXTES LEGITIMATEURS de : « n’a pas été retenu », « n’a pas le niveau », « n’est pas de la bonne origine », « n’a pas la bonne couleur de peau, religieuse » etc.

« Prochain arrêt » veut restituer aux gens leurs libertés du mouvement. C’est un véritable couteau destiné à découper la danse, la décloisonner et à la déprofessionnaliser pour qu’elle soit d’abord un levier d’INCLUSION où le jugement devient le ridicule. Ce concept se veut un outils de création de liens sociaux, en milieux de vie communs, où l’on danse pour être et non paraître.

Imaginons ensemble donc la vie en heure de grande affluence à l’intérieur d’une gare ferroviaire et retranscrivons-la corporellement.

 

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MIGRATIONS – Création 2014

Ibrahima KONE co-initie ce projet  avec le vidéaste Fabien LEBLANC.

« Ce projet, parole dansée est une série de 5 vidéos (pour le 1er volet) décrivant des moments de migration tels que le départ, le voyage, l’arrivée, l’effondrement du « rêve » et « rétention-répétition ». Initiée par Fabien Alberto-Leblanc et chorégraphiée par Ibrahima Koné, la série connaitra un second volet qui se déroulera à Ceuta (Espagne), à Lampedusa (Italie) et à Sangatte (France). »  –  Fabien LEBLANC

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Il est complètement décalé ce dernier !

photo-vlc2014-11-29-15h37m30s134Inutile de demander à Ibrahima KONE, d’où il puise ses inspirations. Il vous dira comme d’habitude, que « la meilleur école de la connaissance se fréquente au quotidien. En d’autres termes ; « la création chorégraphique est un outil servant à matérialiser une expérience, un vécu, une idée.

Il met en scène son corps son âme et son esprit pour raconter le passé, le présent, le réel et l’irrationnel, la force de la pensée, et de la variété expérimentale pour emmètre ses propres idées. Pour lui, « tout enseignement d’où qu’il provienne est une source réflexion ».

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                                                      DIALOGUE DANSE

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« Balance » – Création 2013

 « BALANCE », ou le tourment de l’Étranger

                     BALANCE - Ibrahima KONE

Note d’intention « Balance »

Comment clamer aux siens son loyalisme culturel quand on a choisi de résider ailleurs, conserver la raison dans un nouveau monde là où loup et agneau se confondent. Cette situation de «qui suis-je?» permet à Ibrahima KONE d’évoquer la confusion de l’Étranger qui, fidèle à son identité, recherche une place dans la société contemporaine. Ce Français d’origine ivoirienne commence par poser un regard critique sur lui-même, sa bi-culturalité Euro-africaine et ses échanges quotidiens.

« Le cul entre deux chaises je me sens étranger où que j’aille, alors je me questionne. Je t’aime me dis-tu, mais à me regarder à travers tes yeux, je ne suis qu’un étranger pour peu dire, et étrange pour plus ».

Dans un mélange de styles de danses et genres artistiques, une décharge d’énergie physique mêlant des cris des rires et d’autres sonorités encore, le chorégraphe se débarrasse du mal-être qu’il garde de l’hypocrite humaine. Pour enrichir son travail et affirmer son ouverture il fait usage d’arts comme la comédie, le monologue, la musique corporelle et le Karaté. Il incarne trois identités différentes qui évoluent tour à tour dans des couloirs lumineux très étroits, dévoilant des déceptions, ruses et contritions. A travers trois aventures superposées l’artiste crée autour de lui des interlocuteurs parfois invisibles et d’autre fois symbolisés pour tenter de croire, comme il le dit, que :  » l’autre n’est pas à l’origine des idées préconçues, mais qu’il s’en imprègne au point de se façonner ».

Ibrahima KONE

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Synopsis

Balance, un immigrant à la fois Américain, Asiatique et Africain, embarque frauduleusement dans un avion pour un ailleurs meilleur. Heureux d’avoir accompli son voyage de rêve, l’étranger fera montre de sa naïveté et de toute sa ruse. Pour survivre il connaîtra d’abord la manche dans la rue puis le mariage blanc avant de se retrouver dans la tourmente qui caractérise son personnage : continuer de squatter ou retourner au bercail ?

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 « Focus sur « BALANCE » en sortie de résidence de recherche au Pavillon noir…


 Article de « Zibelin » à propos de la sortie de résidence…


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. Démarche

Le thème abordé par la chorégraphe, lui rappelle ses origines et le jour de son départ d’Afrique, sa terre natale. Désormais il se sent étranger partout, même en France là où il réside et promeut depuis 15 ans les valeurs culturelles de chez lui par l’enseignement des danses traditionnelles. Il se sent aussi étranger lorsqu’il retourne en Côte d’Ivoire. Pour les siens, il ressemble désormais aux « Blancs ». Il y a là une ferme volonté de l’artiste de comprendre comment s’ouvrir à d’autres lorsqu’on appartient à un peuple,  de comprendre d’où l’on vient, où l’on va et pourquoi ? Ibrahima sonde l’être humain à la recherche de vérités vraies dans ses échanges.

Comment être lorsque l’on ne sait plus où l’on va ? Balance où qu’il soit est étranger, de quel continent, pour lequel ? Le danseur Ibrahim Koné joue entre mime et danse. Pour lui, tout mouvement est de la danse. Pour renier sa race d’étranger il raconte dans un voyage les tribulations d’un personnage multi-identitaire, qui rêve d’un ailleurs forcément meilleur, ses désillusions, ses  espoirs… un parcours où les genres se fondent au profit de l’expression.

Le vieux thème de l’Etranger intrigue ce chorégraphe, français d’origine ivoirienne, qui en discute dans une pièce où humour et drame cohabitent. Son travail tend à laisser de plus en plus parler les corps dans un métissage de danse qui, même si elle reste théâtrale, cherche à se déployer dans toute sa portée évocatrice.

Dans cette œuvre on peut constater que le corps veut dire, veut exprimer des états d’âme et d’être. Ibrahima KONE élabore assez rapidement un univers où le dialogue se fait réel entre la « belle danse » et le « beau discours chorégraphique ». Ce dialogue varie selon les sujets qu’il approche, laissant parler soit plus les corps, soit plus le sens de la réflexion.

 

A propos de BALANCE

La création « BALANCE », nourrie d’une forte diversité, privilégie l’ouverture de l’expression artistique. En cours de fabrication depuis 2012 elle développe le concept de la « Comédie danse », démarche artistique associant la danse à la comédie et au mime, et qui marque un équilibre entre le propos artistique et l’esthétique. – Ibrahima KONE s’appuie sur ses 21ans de parcours personnel, entre les frontières géographiques et artistiques, pour s’imaginer dans la peau, et mettre en scène son étranger, à la fois Américain, Européen, Asiatique et Africain.

 

qu’est-ce qu’un étranger ?

« … Il faut partir de l’adverbe latin extra (également préposition et préfixe) qui signifie « en dehors ». Dès l’époque latine, on a construit sur extra un adjectif dérivé : extraneus, qui, par une évolution phonétique normale, a abouti à estrange, puis à étrange (…). Mais étrange a développé le sens de «bizarre», «singulier», «extraordinaire».
À une époque où les voyages étaient moins fréquents qu’aujourd’hui, des habitudes, des manières, des vêtements, des objets peu connus pouvaient facilement susciter l’étonnement. Le double sens du mot étrange devenait gênant. Des gens étranges pouvaient être des étrangers, mais aussi, simplement, des personnes qui sortent de l’ordinaire. (…) Mais le remède à cette ambiguïté est apparu dès Ie XIVe siècle, avec la création du mot « étranger », qui a pris le sens ancien et premier du mot, alors que le mot « étrange » a porté le sens secondaire».                                                                                                                                                                                                              « Passion Lettres »                                                                                                                                                                                                                                                                                      0   Cette définition par opposition pose un problème à l’individu qui, rapportant ses représentations culturelles, sociales, religieuses, mentales, tente de s’intégrer. A chaque instant de sa vie, et dans toutes ses activités sociales, il est renvoyé.., à ce qu’il n ‘est pas. Plus loin encore, les transferts de projection dont il est victime font de son dialogue culturel un vrai cauchemar.

Ainsi, s’il veut être accepté, l’idée que ses habitudes, sa manière de penser et de concevoir le monde doivent changer, implique une forme de « désintégration » de ses valeurs identitaires.

La résistance à cette perte d’individualité le place dans un « double bind », qui rend l’adaptation impossible. S’il accepte de « perdre une partie de lui », l’individu a le sentiment de se perdre. Mais s’il n’accepte pas de perdre une partie de lui, l’individu perd ses repères, et se perd aussi, dans la société. Somme toute, le choix qui lui reste est de faire le deuil soit de son intégrité envers lui-même, soit de son intégration dans la société.

photo-vlc2014-11-29-15h36m20s209A travers cette pièce qui met en scène les situations de vie concrètes, illustrant la précédente réflexion, «BALANCE» cherche une alternative. Cette notion d’étranger, qui le mine nous emmène encore au-delà. C’est donc à une dimension intercontinentale que le chorégraphe veut attirer l’attention sur la notion d’Etranger, en incarnant un étranger multi-identitaire. Il veut encourager la tolérance et l’acceptation de l’individu non conforme à la norme.

 

– Recherche musicale
L’artiste propose un univers sonore où des sons émis par le corps humain, des objets ordinaires ou encore des éléments de la nature rejoignent ceux des instruments pour aboutir à une musicalité originale.

 

Galerie photos – cliquez sur l’image

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Lire quelques retours de spectateurs

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Ci-dessous, proposition de lecture facilitée des retours

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 Equipe artistique et technique
– Ecriture, Chorégraphie et interprétation: KONE Ibrahima
– Lumière / Plateau: Céline GALIN
– Création musicale: Éric LEMAIRE, Hervé GASCIOLLI
– Captation vidéo: -Fabien LEBLANC
– Montage vidéo: Ibrahima KONE

Téléchargez « Dossier artistique – 2015« 

Ibrahima KONE

 

IBRAHIMA KONE – PRESENTATION GENERALE

– Animateur socio-éducatif et socioculturel 

– Concepteur/développeur de projets

Décalé KonéDécalé Koné

 

Ibrahima KONE exerce aujourd’hui comme animateur socio-éducatif et socioculturel, en s’appuyant sur le corps, le mouvement et la pratique artistique comme supports de relation, d’expression et de médiation.

Cette fonction ne résulte pas d’un choix initial, mais d’un cheminement logique, construit au fil des expériences de terrain et des contextes humains traversés.
Sa pratique de la danse l’a progressivement conduit à intervenir auprès de publics variés, là où le lien, la présence et la relation devenaient des enjeux centraux.

Son approche repose sur une connaissance fine du terrain et sur une attention constante portée aux cadres d’intervention.
Il veille à créer des espaces sécurisants, accessibles et respectueux, favorisant l’expression, la participation et la construction collective.

 


 

L’animation socio-éducatif et socioculturel, une vocation pour Ibrahima 

Si l’on demande aujourd’hui à Ibrahima KONE pourquoi il danse, la réponse est simple : pour apporter sa contribution à la construction socio-collective.

Il n’a pas cherché à s’engager « dans le social » au sens d’un choix ou d’une orientation. Sa pratique de la danse l’y a conduit de manière logique, presque évidente, comme une suite naturelle à sa manière d’être au monde et de se relier aux autres.

La danse est devenue son outil de travail : un moyen de créer du lien, de soutenir des dynamiques humaines et de participer, à son échelle, à la construction d’une société plus attentive aux relations et aux personnes.

Ce n’est qu’avec le recul, après plus de vingt années de pratique, qu’Ibrahima KONE a pris conscience que ce chemin s’inscrivait pleinement dans un champ aujourd’hui nommé « le social ». Cette prise de conscience est venue après coup, comme la mise en mots d’une logique déjà à l’œuvre.

 

Le concepteur et coordinateur de projets

Ibrahima KONE conçoit et développe des projets artistiques à visée sociale comme des dispositifs de transformation, pensés pour répondre à des réalités humaines, sociales et institutionnelles concrètes.

Son travail de conception s’appuie sur une lecture fine des contextes, des publics et des cadres d’intervention.
Il ne s’agit pas de plaquer des formats existants, mais de créer des projets sur mesure, capables d’articuler exigence artistique, accessibilité, sécurité et responsabilité collective.

Cette démarche l’amène à intervenir à toutes les étapes du projet :
de l’analyse des besoins à la structuration des dispositifs, de la coordination des partenaires à l’ajustement permanent des actions sur le terrain.

Les projets qu’il développe s’inscrivent dans une logique de continuité et de cohérence, donnant naissance à des concepts structurants tels que « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous », D.R.E.M.E. ou D.R.E.P.A., conçus comme des réponses durables aux enjeux d’inclusion, de bien-être et de lien social.

 

Projet « A.C.T. à l’école » – (2015-2016)

 

Projet « A.C.T. contre VIH » – (2016-2022)

 

Projet « A.C.T. au foyer – (2016-2022)

 

La danse, un outil d’épanouissement et d’intégration

En 2018, Ibrahima KONE accompagne, par la danse, « Collette », une femme aveugle de 80 ans, désireuse de retrouver la joie de vivre après un parcours personnel difficile.

Au terme de douze séances de trente minutes, elle parvient à exprimer de manière autonome son plaisir d’être et de se mouvoir, à travers une chorégraphie structurée de quatre minutes.

Cette expérience illustre la capacité de la danse à devenir un outil d’épanouissement, d’expression et de valorisation, indépendamment de l’âge ou des limitations.

 


 

Décalé Koné

 

 

Un chorégraphe décalé malgré tout

Chorégraphe, Ibrahima KONE revendique une approche libre et assumée du mouvement. « »
Il ne pratique pas une danse : il pratique la danse, dans ce qu’elle a de plus essentiel.

Sa démarche repose sur le refus de censurer le mouvement du corps au nom de styles, de techniques ou de catégories.
S’allonger, se relever, sauter ou chuter relèvent d’un même élan, sans se demander à quelle danse ces gestes appartiennent.

Ce regard, parfois perçu comme « décalé », n’est pas une posture de confrontation, mais l’affirmation tranquille d’une liberté de création.
Cette liberté, il la prolonge dans les ateliers qu’il anime, en laissant à chacun la possibilité d’explorer son propre mouvement.

 

La danse, un outil de construction humaine et sociale

Pour Ibrahima KONE, la danse est avant tout le mouvement légitime du corps, tel qu’il se manifeste, avec son histoire, ses capacités et ses singularités.

Son approche de l’enseignement et de l’apprentissage de la danse ne vise ni la restriction ni la normalisation du mouvement, mais son accompagnement dans un cadre sécurisant, respectueux et accessible à tous.

La posture d’horizontalité, au cœur de la stratégie du sac vide, constitue un outil fondamental de cette démarche : l’intervenant se positionne comme garant du cadre, facilitateur des conditions permettant à chacun d’explorer, d’habiter et de structurer son propre mouvement.

La danse devient ainsi un outil de construction humaine et sociale, favorisant l’expression, la relation et la reconnaissance des singularités, sans objectif de performance ni de conformité.

 

Compétences et expérience avant les titres

Décalé Koné

Je me suis construit professionnellement à partir de l’expérience de terrain et de l’engagement concret auprès des publics, bien avant toute reconnaissance académique.

J’ai fait le choix de fonder ma légitimité non sur l’affichage de titres ou de diplômes, mais sur l’usage réel de mes compétences, mises au service des personnes, des collectifs et des projets que j’accompagne.

Cette posture traduit pour moi une volonté de contribution plutôt que de démonstration : agir, m’adapter, prendre mes responsabilités et transmettre à partir de situations réelles.

Les compétences que j’ai acquises et éprouvées dans l’action constituent aujourd’hui le socle de mon engagement professionnel, dans une logique de responsabilité, de transmission et de construction collective.

 


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Savoir plus en cliquant sur :.

                   Le Chorégraphe                                   l’Enseignant              Décalé Koné            Photo2014-12-04-14h20m13s209-248x300


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Contre l’élitisme excluant

Au fil de son parcours artistique et professionnel, Ibrahima KONE a été témoin de nombreuses situations d’exclusion, parfois explicites, parfois plus diffuses, liées à des logiques d’élitisme dans l’accès à l’art et à la pratique artistique.
Certaines de ces exclusions, il les a également vécues lui-même.

Ces expériences ont progressivement nourri une réflexion socio-philosophique sur la place de l’art dans la société et sur les mécanismes, souvent invisibles, qui conduisent à en réserver l’accès à quelques-uns, au détriment du plus grand nombre.

C’est dans ce contexte qu’est né le concept « A.C.T. » – Art pour Chacun et pour Tous.
Il repose sur un principe fondamental : personne ne doit être exclu de l’art, quels que soient son parcours, ses capacités, son âge, son origine ou son rapport aux codes culturels dominants.

Pour Ibrahima KONE, l’art ne doit pas être un espace de distinction ou de hiérarchisation des personnes, mais un lieu de rencontre, de partage et de reconnaissance, où chacun peut trouver une place légitime.
Cette conviction guide l’ensemble de sa démarche artistique, pédagogique et professionnelle.

 

Presse/Médias

Création « Prochain arrêt »

Prochain arrêt « Voie A »

« Prochain arrêt » est un concept chorégraphique ambulant destinée à investir les espaces publiques ou privés en impliquant des jeunes, des adultes, des danseurs, des non danseurs, des artistes amateurs et professionnels, des passants, des habitants. C’est le lieu où l’on s’autorise à penser différemment tout en faisant ensemble, et à faire différemment en pensant pareillement. On y déconstruit pour reconstruire, ou inversement.

On parle souvent de la danse en se focalisant sur l’aspect type, style ou encore technique. Le chorégraphe Ibrahima KONE préfère n’y voire que des mouvements du corps, propres à chacun, un élan qu’il compare d’ailleurs à un voyage à destinations multiples. Pour lui la danse doit être libre et donc accessible à tous, que l’on en soit formé ou pas … Sinon ;

  • Quelle différence entre « danser » et « bouger » ? Si pas de réponse concrète, alors nul ne doit être EXCLU de la danse, même pas sous les PRETEXTES LEGITIMATEURS de : « n’a pas été retenu », « n’a pas le niveau », « n’est pas de la bonne origine », « n’a pas la bonne couleur de peau, religieuse » etc.

« Prochain arrêt » veut restituer aux gens leurs libertés du mouvement. C’est un véritable couteau destiné à découper la danse, la décloisonner et à la déprofessionnaliser pour qu’elle soit d’abord un levier d’INCLUSION où le jugement devient le ridicule. Ce concept se veut un outils de création de liens sociaux, en milieux de vie communs, où l’on danse pour être et non paraître.

Imaginons ensemble donc la vie en heure de grande affluence à l’intérieur d’une gare ferroviaire et retranscrivons-la corporellement.

Prochain arrêt voie A Décalé Koné

Le chorégraphe Ibrahima KONE murit cette initiative en 2013 et réalise avec sa compagnie Décalé Koné en 2014, sur le parvis de la gare Saint Charles, la première édition intitulée « Prochain arrêt voie A ».

Prochain arrêt Voie A – hors les murs et participatif

Édition 2014 à la gare Saint Charles

Ibrahima KONE l’initiateur de « Prochain arrêt »

Il initie et développe « Prochain arrêt », en fédérant : danseurs professionnels et amateurs, musiciens, chanteurs, des vidéastes autour de ce projet commun. Il s’agit aussi de proposer une autre façon de regarder et d’occuper les espaces communs, pour une renforcement de la cohésion sociale.

Extrait 11/10/14

Atelier de création en gare Saint Charles

https://youtu.be/ORHFNd7OsUk

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Comédie danse – origine artistique

 

LA « COMEDIE DANSE »

 

 Le chorégraphe pratique « la danse », et non « une danse ». Ainsi, il souhaite esquiver le formatage de son expression corporelle et accorder plus d’espace à son imaginaire artistique.

 

Qu’appelle-t-il « COMÉDIE-DANSE » ?

Comédie : Toutes actions relatives à la pensée et au fait humain ou animale.

Danse : Tous mouvements mettant en scène le corps dans l’espace, susceptibles de raconter.

Il s’agite de pouvoir penser et dire son imaginaire, vivre sa façon d’être à travers le mouvement, construire et déconstruire en faisant de la danse un outil d’auto-construction et d’ouverture vers l’extérieur.

 

La « Comédie-danse », concept artistique proposé par le chorégraphe Ibrahima KONE, est « une forme artistique qui base ses énergies sur un assemblage de gestes et mouvements, contrôlés, mêlant étroitement les arts de la comédie et du mime. Le concept est particularisé par son ouverture vers les autres techniques et formes artistiques ainsi que par son accès facile, autant par des danseurs identifiés que les autres personnes. Son idéal est de servir dans le monde artistique et socio-contemporain, d’un support de création qui se veut entièrement libre dans son expression.

Elle égalise les aspects esthétiques et communicatifs, contribuant à la matérialisation d’un imaginaire, un état ou d’un désir. Elle s’appuie sur les énergies des danses africaines, celles où l’essentiel est d’être maître de ses mouvements.

« A travers la « Comédie danse » il est d’abord question de sentir le geste et de le vivre en affinant avant tout sa perception, sa sensation, l’image que l’on a de soi-même, de son corps, de ses propres possibilités. C’est en toutes sommes une alchimie entre force et légèreté, la précision et l’ouverture, la puissance et la grâce.

 Apprendre et/ou pratiquer la « Comédie-danse »

Dans la « Comédie Danse » :

-la nullité n’existe pas,

-l’on bouge pour être et non pour paraître,

-l’on progresse en se contentant de mouvements faciles et agréables,

-l’on évolue du mouvement vers la sonorité, et de la sonorité vers le mouvement,

-l’on expérimente pour acquérir des capacités utiles à la construction d’autres mouvements plus complexes.

Réflexion du chorégraphe

Ce n’est pas sur le coup d’un hasard qu’Ibrahima KONE propose la « Comédie Danse ». Riche de ses nombreuses années d’expériences artistiques diverses et de sa double culture africaines et occidentales, il s’initie à l’enseignement de la danse structurée en Afrique en 1994. L’idée de la « Comédie Danse » ressort d’autant de temps de recherches et d’expérimentations pédagogiques de la danse en France et d’autres pays européens.

De nombreuses études, des penseurs, des théoriciens ou encore, des artistes nous ont prodigué des enseignements sur des vertus de la danse.

La danse est souvent désignée ou perçue comme une activité destinée à la création chorégraphique, recherchant parfois le beau, l’esthétique ou tout simplement pour être commercialisée. Lorsqu’elle est présentée sous son aspect pluriel en évoquant des différences nominatives, les questions liées aux types, styles, techniques etc. se posent. C’est dans ce cas-là que certaines danses s’accompagnent de nombreuses règles, souvent trop strictes, voire restrictives ; des critères liés au poids, à la taille, au genre, à la couleur etc. L’analyse de « Jean-Louis Barrault » contredit clairement les préceptes qui réduisent l’être à la contrainte en le replongeant dans la lourdeur, au moment même où certaines personnes recherchent en la danse un refuge qui leur permettrait de se libérer d’un quelconque mal-être. C’est sur cette base conceptuelle que la « Comédie danse » prévoit une ouverture et de la souplesse afin de servir d’un exutoire propice à la transformation des énergies au profit de la personne.

Danser c’est communiquer avec son corps, ce qui va au-delà de la simple exécution de mouvements esthétiques inscrits dans un cadre réglementaire, exigeant certaines conduites et bannissant d’autres. Il s’agit pourtant d’exprimer du soi-même ou d’interpréter d’autres choses. La danse incarne donc un langage, une symbolique, et doit entre autres permettre à l’être d’exposer ce qui se trouve à l’intérieur de lui au risque de l’incompréhension. Il s’agit d’une forme de communication et si l’on ne peut vivre en société sans communiquer alors, …

 La liberté de l’expression du corps devient un droit

De son regard critique sur certaines académiques de danses, Ibrahima KONE s’est rendu compte que nos espaces d’expression se réduisaient singulièrement et qu’il fallait trouver d’autres façons de « libérer ses expressions, les véritables, immatérielles, celle de l’intérieur ». Il s’inspire donc de ses expériences, mêle des valeurs et techniques des traditions africaines et des capacités des danses contemporaines pour trouver une forme de liberté dans la communication artistique. Il défriche d’autres territoires artistiques pour donner à l’expression dansée sa juste place. C’est l’essence même de la « Comédie danse », qui veut restituer au corps du danseur toute l’ampleur et la beauté naturelle de son mouvement. On y pratique « la danse » on ne peut plus vivante, et non « une danse ». Il est question d’un partage, d’un geste qui touche soi et l’autre.

Ibrahima KONE pense qu’il est difficile de prendre la parole dans notre société, et trop facile d’y renoncer. La « Comédie danse » va vers les autres, propose un espace d’expression commune, pour dire, et pour qu’on se libère ensemble.

Qu’entendre par « Comédie, mime » et « Danse »

– Comédie et mime : tous mouvements ou son, rappelant l’action physique, ou la pensée humaine ou animale.
– Danse : expression artistique du corps non conditionnée.

Cette démarche souhaite lever les censures que subit le corps, par les éducations, les apprentissages et d’autres formes d’enseignements enfermant l’être dans des visions unilinéaires, un espace de danse cloisonné.

Le danseur devrait être vu, non seulement comme celui qui doit toujours retranscrire des mouvements commandés mais surtout comme celui qui peut traduire ses propres émotions. Pas comme celui qui doit paraitre beau, mais surtout comme celui qui à travers son discours chorégraphique matérialise sa beauté…

 

Liaison – « Comédie danse » / « Stratégie du sac vide »

Écrite en 2014, la « Comédie danse » constitue le socle artistique à partir duquel s’est progressivement construite l’ensemble de ma démarche. Elle est née d’un besoin de penser la danse non comme une forme codifiée à reproduire, mais comme un espace de liberté, d’expression et de communication, accessible à tous les corps.

Cette recherche artistique, centrée sur le geste vécu, l’imaginaire et la liberté d’expression corporelle, a ensuite été confrontée à de multiples contextes de terrain : école, structures médico-sociales, dispositifs éducatifs et socio-judiciaires. Ces expériences ont nécessité de poser un cadre plus précis, sécurisant et transmissible, sans jamais renoncer à l’élan de liberté qui en constituait l’origine.

C’est dans cette continuité que s’est peu à peu affirmée une méthode pédagogique, permettant de préserver l’espace laissé à l’expression des participants tout en garantissant un cadre clair, structurant et adapté aux différents publics accompagnés.

La « Comédie danse » demeure ainsi la matrice artistique d’une méthode pédagogique qui, au fil du temps et de l’expérience, s’est formalisée pour accompagner, transmettre et créer des espaces de mouvement partagés : la « Stratégie du sac vide ».

 

 

Qui est Ibrahima KONE ?

La Compagnie

 

COMPAGNIE DÉCALÉ KONÉ Elle est fondée par le chorégraphe Ibrahima KONE, dans la continuité et pour pérenniser les actions de l’association, « LE DOUSSOU », créée en septembre 2000.

La compagnie expérimente des créations privilégiant la transversalité des genres artistiques, prospecte sur de nouveaux espaces et modes de travail, le décalage des idées, le décadrage du matériau.

Ses créations et ateliers pédagogiques s’intéressent aux actualité et problèmes sociaux… en vue de proposer des espaces de réflexions collectives…

 

Une démarche artistique et sociale ouverte

Elle collabore avec des professionnels et amateurs, jeunes et adultes, filles et garçons de différentes origines, dans des domaines artistique divers.

 La compagnie « DÉCALÉ KONÉ » est une formation chorégraphique qui :
– dans ses action, veut travailler autant sur le fond que la forme,
– développe ses projets dans un esprit de partages permanents,
– recherche le développement personnel et du collectif,
– encourage le travail et la dynamique de groupe,
– favorise le respect de soi, de l’autre et des lieux.
– ignore les différences entre les personnes.

vlcsnap-2015-01-20-19h52m56s1Les danses sont par habitude classées dans des cases précises et fermées. La Compagnie souhaite élargir ses champs de recherches, de rapprocher les personnes et les connaissances, et enrichir ses travaux pour un profit collectif. Au risque de paraître « décalée des cases d’identification, à l’image de son chorégraphe Ibrahima KONÉ, elle expérimenter des idées nouvelles non forcément conformes aux pratiques habituelles. Elle fusionne notamment : Gumboots et Hip-Pop, danses contemporaine et Capoeira, danse,comédie et mime.

 Convaincu du bienfondé de sa démarche, elle tient à privilégier l’échange des idées et à maintenir son cap sur le travail de collaboration tout en contribuant au développement de l’art en général et de la création chorégraphique en particulier.

Elle explore la danse en tant que moyen d’expression du corps, repoussant expressément les frontières entre les types et techniques afin d’accorder un espace plus ouvert au corps. Elle s’intéresse à la pluralité artistiques à l’instar de ses créations chorégraphiques de 2014 : « BALANCE » et « PROCHAIN ARRÊT VOIE A ».

La compagnie « Décalé Koné » propose également des ateliers artistiques et Phot-vlc2015-02-06-18h20m12s251pédagogiques aux Collèges, lycées, établissements pénitentiaires et centres sociaux. Elle associe autour de projets professionnels communs des niveaux d’expériences distincts : débutant, confirmé, en voie de professionnalisation. Ses activités pédagogiques proposent des visites, des rencontres, des échanges et des conférences-débats dans des lieux non forcément sensibles à l’activité artistique.

 Elle fait appel à des personnes et structures, expérimentées ou non, qui souhaitent partager leurs savoirs, sortir de l’ordinaire pour produire ensemble des actions défiant la stagnation des idées et des concepts, pour des diffusions ici et ailleurs. Il s’agit notamment de concevoir des créations à partir d’espaces publiques pour des restitutions sur d’autres espaces publiques.