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Livre – LA METHODE « A.C.T. »

 

OUVRAGE – IBRAHIMA KONE – 2026

 

Décalé Koné

Fondation d’une méthode

La démarche « A.C.T. »

Pratiques artistiques et action sociale

(ouvrage en cours de finalisation)

 

Présentation de l’ouvrage

Cet ouvrage propose la formalisation de la démarche « A.C.T. » (« Art pour Chacun et pour Tous »), développée au fil de plus de vingt-cinq années d’interventions artistiques menées dans des contextes éducatifs, sociaux, médico-sociaux et pénitentiaires.

Construite à partir de situations concrètes de terrain, la méthode « A.C.T. » mobilise les pratiques artistiques comme leviers d’expression, de rencontre et de transformation des dynamiques relationnelles.

La démarche repose notamment sur trois fondements structurants :

  • la « stratégie du sac vide », posture d’accompagnement non prescriptive ;
  • le triptyque corps – parole – relation, qui constitue le langage central de l’intervention ;
  • une éthique d’horizontalité, fondée sur la reconnaissance de l’expérience et de la singularité de chaque participant.

Les projets développés dans ce cadre mettent souvent en relation des publics, des pratiques et des institutions qui n’avaient pas initialement vocation à travailler ensemble : établissements scolaires, structures médico-sociales, institutions éducatives ou pénitentiaires, associations culturelles ou sportives.

L’objectif de cet ouvrage est de rendre cette architecture d’intervention lisible, transmissible et discutable, en explicitant ses principes, ses conditions de mise en œuvre, ses effets observés ainsi que ses limites.

 

Une démarche issue du terrain

La méthode « A.C.T. » ne procède pas d’une construction théorique préalable.
Elle s’est élaborée progressivement par expérimentation, ajustement et observation des dynamiques de groupe rencontrées dans différents contextes d’intervention.

L’ouvrage propose ainsi la formalisation d’une pratique artistique et sociale construite au contact direct des situations de terrain.

 

Public concerné

Cet ouvrage s’adresse notamment :

  • aux artistes intervenants ;
  • aux professionnels de l’animation et du travail social ;
  • aux éducateurs et enseignants ;
  • aux formateurs ;
  • aux étudiants en arts, en éducation et en intervention sociale ;
  • aux chercheurs intéressés par les pratiques artistiques situées.

 

Auteur

Ibrahima Koné

Animateur socio-éducatif et socioculturel, chorégraphe et concepteur de projets artistiques à visée sociale, il développe depuis plus de vingt-cinq ans des dispositifs d’intervention artistique dans différents contextes éducatifs, sociaux et institutionnels.

Il est également fondateur de la « Cie Décalé Koné », structure artistique à travers laquelle sont développés de nombreux projets fondés sur le concept « A.C.T. » – Art pour Chacun et pour Tous.

Une méthode pédagogique « Sac vide »

 

LA « STRATÉGIE DU SAC VIDE » – UNE METHODE PEDAGOGIQUE

Une méthode développée à partir de pratiques artistiques, éducatives et sociales auprès de publics diversifiés.

Ibrahima KONE

 

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique de transmission par le mouvement. Elle repose sur un choix volontaire : arriver sans forme à imposer, afin de créer les conditions favorables à l’émergence du mouvement, du sens et de la relation, à partir des propositions des participants.

 

DESCRIPTION DE LA METHODE : « STRATÉGIE DU SAC VIDE »

Une méthode pédagogique de transmission par le mouvement

Origine et fondements

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique créée et développée par Ibrahima KONE depuis 2015. Elle constitue aujourd’hui le socle méthodologique, la colonne vertébrale et le fil rouge du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

Cette méthode est née d’une expérience de terrain précise : le projet « A.C.T. à l’école », menée auprès d’élèves de classe de 5ᵉ. Lors de ces ateliers, Ibrahima KONE proposait aux jeunes de suggérer eux-mêmes des mouvements, des gestes ou des pas de danse. L’intérêt immédiat et l’engagement suscités par cette invitation ont révélé un point décisif : lorsqu’un espace de liberté réelle est restitué, le corps devient moteur de la pratique.

Ce qui était alors une intuition s’est progressivement imposé comme une nécessité pédagogique. Cette manière de faire — laisser émerger le mouvement à partir des propositions des participants — a ensuite été expérimentée et éprouvée dans d’autres contextes : auprès d’adultes en situation de handicap, en milieu carcéral, puis dans le cadre du projet « A.C.T. contre le VIH » auprès d’adultes vivant avec le VIH en 2016, et enfin lors d’un atelier pour une octogénaire non voyante en 2018.

À la suite des différentes propositions issues du groupe, Ibrahima KONE mobilise ses compétences de chorégraphe pour assembler, structurer et relier les matériaux corporels proposés. Ce travail d’agencement ne vise pas à imposer une forme prédéfinie, mais à donner cohérence et lisibilité à une création collective, souvent hybride, dans laquelle chaque participant peut reconnaître sa contribution, s’y sentir représenté et trouver sa place.

Chaque nouveau terrain a confronté la démarche à des résistances spécifiques. En détention, notamment auprès de jeunes garçons incarcérés, les difficultés ont été particulièrement révélatrices. Beaucoup semblaient attendre des directives strictes, voire des contraintes, au moment même où un espace de liberté leur était proposé. Ces expériences ont permis de comprendre que la liberté corporelle ne peut émerger qu’à l’intérieur d’un cadre clair et sécurisant.

Au fil des interventions, une série de questions revenaient de manière récurrente : Quel type de danse allons-nous pratiquer ? Quel style, quelle technique, quel genre ? Le fait que l’intervenant soit d’origine africaine renforçait parfois des projections caricaturales, certains s’attendant à pratiquer ce qui était nommé, à tort, « la danse africaine ».

Dans certains contextes sensibles, ces désignations erronées ont pu entraîner des désistements ou des résistances supplémentaires, obligeant à déconstruire ces malentendus avant même le début du travail corporel. Ces situations ont confirmé la nécessité de sortir des catégories stylistiques pour revenir à l’essentiel : le mouvement comme expérience humaine universelle.

C’est en réponse à ces constats que la « Stratégie du sac vide » s’est construite progressivement. Elle consiste à inviter les participants à proposer eux-mêmes les mouvements qu’ils ont envie d’exécuter, en lien avec un thème commun, sans modèle à reproduire. Le cadre posé n’impose pas une forme, mais garantit un espace où chacun peut s’autoriser à bouger.

Cette méthode a été élaborée avec et grâce aux personnes accompagnées. Enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes détenues, personne aveugle, publics très éloignés de la pratique artistique — tous ont contribué, par leurs questions, leurs résistances et leurs propositions, à affiner la méthode.

Après plus de vingt années de pratique et d’expérimentation, la « Stratégie du sac vide » est aujourd’hui une méthode pédagogique pleinement assumée, adaptable à des publics âgés de 4 à 80 ans, tous genres confondus, y compris auprès de personnes en situation de déficience sensorielle. Elle constitue le fondement pédagogique de l’ensemble des projets « A.C.T. », et s’inscrit désormais dans une perspective de transmission à d’autres professionnels du champ artistique, éducatif et social.

 

Une méthode avant une posture

Étymologie du terme « Stratégie du sac vide »

L’expression « Stratégie du sac vide » renvoie à une image volontairement simple et symbolique : celle d’un sac que l’on choisit d’apporter vide, afin de pouvoir le remplir.

Dans cette perspective, le « sac vide » n’évoque ni un manque, ni une absence, mais une disponibilité. Il signifie : « aidez-moi à faire le plein de mon sac vide », c’est-à-dire à accueillir ce qui va émerger de l’expérience, du mouvement et de la rencontre avec les autres.

La « Stratégie du sac vide » est avant tout une méthode pédagogique structurée. Elle ne se réduit ni à une posture d’intervenant, ni à une démarche intuitive, même si ces dimensions en sont des composantes essentielles.

Parler de « sac vide » ne signifie pas absence de cadre ou d’intention. Il s’agit au contraire d’un choix pédagogique conscient :

  • ne pas arriver avec un contenu figé à transmettre,
  • ne pas projeter une forme artistique prédéfinie,
  • ne pas placer les participants dans une logique d’imitation ou de performance,

afin de créer les conditions favorables à l’émergence du mouvement, du sens et de la relation.

Le « sac vide » n’est donc pas vide de pensée, mais plein d’attention, d’écoute et de disponibilité.

 

Principes structurants de la méthode

La posture d’horizontalité (principe fondateur)

Au cœur de la « Stratégie du sac vide » se trouve un principe fondamental : la posture d’horizontalité.

Cette posture consiste à considérer chaque participant, quel que soit son âge, son genre, son origine, son statut social, son niveau de formation ou son rapport à la pratique artistique, comme égal en légitimité dans l’espace de l’atelier.

Dans cette méthode, il n’existe pas de hiérarchie symbolique entre celui qui anime et ceux qui participent, ni entre les participants eux-mêmes. L’intervenant n’est pas placé au-dessus, mais au même niveau, garant du cadre et du processus, sans jamais s’ériger en détenteur exclusif du savoir.

La posture d’horizontalité permet de déplacer profondément les rapports de pouvoir souvent implicites dans les situations pédagogiques. Elle favorise la confiance, l’engagement volontaire et la reconnaissance mutuelle. Chacun est invité à devenir acteur de l’expérience, sans crainte du jugement ou de l’échec.

Cette horizontalité ne nie pas le rôle de l’intervenant ; elle le redéfinit. Elle est le socle sur lequel repose l’ensemble de la méthode, et, par extension, l’ensemble du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

La « Stratégie du sac vide » repose sur plusieurs principes pédagogiques fondamentaux.

 

Le mouvement précède la forme

La méthode considère que le mouvement humain précède toute danse, toute esthétique et toute technique.

Le corps est pensé comme un lieu de savoirs sensibles, porteur d’expériences, de mémoires et de capacités d’expression déjà présentes. La danse n’est pas un objectif à atteindre, mais une conséquence possible du mouvement.

L’absence de hiérarchie entre les corps

La méthode exclut toute hiérarchisation entre les participants :

  • pas de niveau requis,
  • pas de distinction entre « sachant » et « apprenant »,
  • pas de norme corporelle dominante.

Chaque corps est reconnu comme légitime dans sa manière de bouger, de ressentir et d’entrer dans l’expérience.

Le cadre comme condition de liberté

Contrairement à une idée reçue, le « sac vide » ne signifie pas absence de cadre. La méthode repose sur un cadre clair, sécurisant et constant, garantissant :

  • la sécurité physique,
  • la sécurité émotionnelle,
  • le respect des limites individuelles et collectives.

C’est ce cadre qui permet l’engagement volontaire et la liberté d’exploration.

L’émergence plutôt que la démonstration

Dans la « Stratégie du sac vide », l’intervenant ne montre pas un geste à reproduire. Il observe, accompagne, relance et relie les propositions issues du groupe.

La construction collective naît de l’assemblage des initiatives individuelles, dans un processus de co-construction progressive.

 

Rôle de l’intervenant

Dans cette méthode, le rôle de l’intervenant est fondamentalement transformé.

Il n’est ni un démonstrateur, ni un prescripteur de formes. Il est :

  • garant du cadre,
  • facilitateur de l’expérience,
  • médiateur entre les individus et le groupe,
  • observateur attentif des dynamiques corporelles et relationnelles.

L’intervenant agit comme un passeur, permettant au mouvement de circuler et de se structurer sans le figer.

 

Déroulement pédagogique type

Bien que la méthode s’adapte à chaque contexte, elle repose sur une logique de progression récurrente :

  1. Mise en disponibilité corporelle et attention à soi.
  2. Entrée progressive dans le mouvement.
  3. Exploration de situations ou de thèmes communs.
  4. Mise en relation des propositions individuelles.
  5. Construction collective éphémère.
  6. Retour au calme et, si pertinent, temps de verbalisation.

Cette progression n’est pas un protocole rigide, mais une trame pédagogique adaptable.

 

Une méthode au service de l’inclusion et de la citoyenneté

La « Stratégie du sac vide » favorise l’inclusion en supprimant les barrières habituellement liées à la pratique artistique : hiérarchie, niveau, technique, légitimité, performance.

Elle permet :

  • la participation de publics éloignés de l’offre culturelle,
  • la rencontre entre des personnes aux parcours très différents,
  • la construction d’un espace de relation et de reconnaissance mutuelle.
  • Le mouvement devient alors un langage commun, support de lien social et de citoyenneté.

 

Inscription dans le concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous »

La « Stratégie du sac vide » est le fondement méthodologique du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

Elle garantit la cohérence entre les valeurs portées par A.C.T. et leur mise en œuvre concrète sur le terrain.

Chaque projet A.C.T., quels que soient les publics ou les contextes, s’appuie sur cette méthode comme outil de transmission, d’accompagnement et de transformation sociale.

 

Une méthode transmissible

La « Stratégie du sac vide » a vocation à être transmise, partagée et appropriée par d’autres professionnels.

Elle constitue un cadre pédagogique structuré, adaptable à différents champs d’intervention :

  • artistique,
  • éducatif,
  • social,

Son développement futur inclut des perspectives de formation, de documentation et de diffusion, afin de permettre à chacun d’en comprendre les principes et les applications.

 

Conclusion

La « Stratégie du sac vide » propose une autre manière de penser la transmission par l’art : une méthode fondée sur la confiance dans le corps, le collectif et le processus.

Elle invite à considérer que le mouvement précède la forme, et que c’est dans l’espace laissé libre que peuvent émerger l’expression, la relation et le sens.

Manifeste

 

MANIFESTE – LA STRATÉGIE DU SAC VIDE

Venir avec un sac vide.
Non pas vide de pensée,
mais vide de formes à imposer.

Faire le choix de ne pas montrer,
de ne pas démontrer,
de ne pas prescrire.

Faire confiance au corps.
Faire confiance au groupe.
Faire confiance au processus.

Créer un cadre clair pour permettre la liberté.
Reconnaître chaque corps comme légitime.
Laisser le mouvement précéder la forme.

La « Stratégie du sac vide » n’est pas une absence.
C’est une disponibilité.
Une attention.
Un espace pour que quelque chose advienne.

Transmission/Formation

TRANSMISSION ET FORMATION A LA METHODE 

« Stratégie du sac vide »

 

La « Stratégie du sac vide » – Cadre pédagogique transmissible

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique structurée de transmission par le mouvement. Elle repose sur un principe central : le mouvement précède la forme.

Dans cette approche, l’intervenant ne transmet pas un contenu corporel préétabli. Il crée un cadre sécurisant permettant aux participants de proposer, explorer et mettre en relation leurs propres mouvements.

Le « sac vide » désigne une disponibilité pédagogique :

ne pas arriver avec une forme figée,

ne pas projeter une esthétique ou une technique,

ne pas placer les participants dans une logique d’imitation ou de performance.

Cette méthode repose sur plusieurs principes fondamentaux transmissibles :

  • une posture d’horizontalité entre intervenant et participants ;
  • l’absence de hiérarchie entre les corps et les niveaux ;
  • un cadre clair comme condition de la liberté ;
  • une logique d’émergence plutôt que de démonstration.

Le rôle de l’intervenant est redéfini. Il devient garant du cadre, facilitateur du processus, observateur des dynamiques corporelles et relationnelles, sans jamais s’ériger en détenteur exclusif du savoir.

La méthode suit une progression pédagogique adaptable, allant de la mise en disponibilité corporelle à la construction collective, puis au retour au calme et à la verbalisation lorsque cela est pertinent.

Pensée pour être adaptée à des publics de 4 à 80 ans, la « Stratégie du sac vide » constitue aujourd’hui un outil pédagogique structuré, mobilisable dans les champs artistique, éducatif, social et socioculturel, et transmissible à d’autres professionnels.

Genèse de la méthode

LA GENÈSE DE LA METHODE PEDAGOGIQUE 

LA « STRATÉGIE DU SAC VIDE »

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique développée par Ibrahima Koné à partir de 2015. Elle est née non pas d’une réflexion théorique préalable, mais d’une expérience de terrain concrète, menée dans le cadre du projet « A.C.T. à l’école », auprès d’élèves de classe de 5ᵉ.

Lors de ces premiers ateliers, une proposition simple a été formulée : inviter les élèves à suggérer eux-mêmes les mouvements, les gestes ou les pas qu’ils souhaitaient explorer. Cette invitation a immédiatement suscité un engagement fort. Le corps, libéré de l’attente d’un modèle à reproduire, devenait moteur de la pratique.

Ce moment a marqué un basculement. Il a révélé qu’en restituant un espace de liberté réelle, le mouvement pouvait émerger comme une ressource propre aux participants, et non comme une forme imposée de l’extérieur.

Cette approche a ensuite été éprouvée dans des contextes très variés : auprès d’adultes en situation de handicap, en milieu carcéral, dans le cadre du projet « A.C.T. contre le VIH », puis lors d’un atelier individuel mené auprès d’une personne âgée non voyante. Chaque terrain a confronté la démarche à des résistances spécifiques, révélant à la fois ses limites et sa puissance.

En détention notamment, de nombreux participants semblaient attendre des consignes strictes, voire des contraintes fortes, au moment même où un espace de liberté leur était proposé. Cette tension a permis de comprendre que la liberté corporelle ne peut émerger sans un cadre clair, sécurisant et constant.

Parallèlement, des projections récurrentes sont apparues : attentes stylistiques, assignations culturelles, confusions autour de la notion de « danse ». Ces malentendus ont parfois constitué des freins à l’engagement, confirmant la nécessité de sortir des catégories esthétiques pour revenir à l’essentiel : le mouvement comme expérience humaine universelle.

C’est dans ce contexte qu’a émergé progressivement la « Stratégie du sac vide ». Une manière d’entrer en atelier sans forme prédéfinie, sans démonstration à imiter, en laissant la place aux propositions des participants, tout en garantissant un cadre sécurisant.

Cette méthode s’est construite avec et grâce aux personnes accompagnées. Enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes détenues : chacun, par ses résistances, ses questions et ses propositions, a contribué à affiner la démarche.

Aujourd’hui, après plus de vingt années de pratique artistique et pédagogique, la « Stratégie du sac vide » constitue le socle méthodologique du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous », et s’inscrit pleinement dans une perspective de transmission à d’autres professionnels.

Dispositif « D.R.E.M.E. »

 

D.R.E.M.E.

(DANSER POUR RECHARGER EN ÉNERGIE ET POUR UN MIEUX-ÊTRE)

 

Des ateliers de ressourcement corporel à destination des étudiants,
pensés comme des espaces de pause active, de recharge en énergie
et de mieux-être, dans un cadre non évaluatif et accessible à tous.

 

Ateliers de ressourcement corporel à destination des étudiants

Les ateliers « D.R.E.M.E. » sont conçus comme des espaces de pause active, de ressourcement et de recharge en énergie, proposés aux étudiants dans le cadre de leur parcours universitaire.

Ils offrent un temps dédié pour se reconnecter à son corps, à ses sensations et à sa présence, dans un cadre sécurisant, non évaluatif et accessible à tous, indépendamment de toute pratique artistique ou corporelle préalable.

Intention et finalité de la démarche

Les ateliers « D.R.E.M.E. » visent à répondre à des réalités largement partagées dans le milieu universitaire : fatigue mentale, surcharge émotionnelle, pression de la réussite, rythme soutenu, difficulté à préserver un équilibre durable.

Ils proposent un espace de régulation corporelle et de mieux-être, permettant :

  • d’offrir un temps de pause active dans le rythme universitaire,
  • de favoriser la recharge en énergie physique et mentale,
  • de soutenir la qualité de présence à soi et au collectif,
  • de prévenir les effets du stress, de la fatigue et de la surcharge mentale.

La démarche ne cherche ni la performance, ni l’optimisation des apprentissages, mais le mieux-être global de la personne.

Origine et genèse de la démarche « D.R.E.M.E. »

La démarche « D.R.E.M.E. – Danser pour Recharger en Énergie et pour un Mieux-Être » est née d’une expérience concrète de travail intellectuel soutenu, vécue dans le cadre d’un parcours de Validation des Acquis de l’Expérience.

Ce temps long d’écriture, d’analyse et de structuration a mis en évidence l’intensité de la mobilisation mentale, émotionnelle et symbolique que peuvent représenter certains parcours universitaires ou de formation.

Une question simple a alors émergé :

comment soutenir la personne lorsque l’effort intellectuel devient exigeant, sans relever du soin ni d’un accompagnement spécialisé ?

C’est dans ce contexte qu’a pris forme « D.R.E.M.E. », pensé comme un espace corporel, sensible et collectif, destiné à relâcher les tensions, réactiver l’énergie et soutenir l’équilibre global, sans objectif de performance ni de production.

Une démarche distincte, non thérapeutique

Les ateliers « D.R.E.M.E. » :

  • ne constituent pas une action de formation,
  • ne relèvent pas d’un dispositif thérapeutique ou médical,
  • ne se substituent en aucun cas à un accompagnement psychologique ou de soin,
  • ne supposent aucune compétence corporelle ou artistique préalable.

Ils s’inscrivent dans une démarche de prévention et de soutien, complémentaire aux dispositifs universitaires existants.

Principes pédagogiques et cadre d’intervention

Les ateliers « D.R.E.M.E. » reposent sur les principes de la démarche « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous » :

  • accessibilité et absence de jugement,
  • sécurisation physique et émotionnelle,
  • relations horizontales et respectueuses,
  • écoute corporelle avant toute verbalisation,
  • ajustement permanent aux besoins du groupe.

Le corps y est mobilisé comme ressource, et non comme objet de performance.

Public concerné

Les ateliers « D.R.E.M.E. » s’adressent :

  • à des étudiants traversant des périodes de fatigue ou de tension,
  • à des étudiants en phase de transition ou de questionnement,
  • plus largement, à toute personne souhaitant bénéficier d’un espace de ressourcement corporel et collectif.

La participation repose sur le volontariat et ne nécessite aucun prérequis.

Formats possibles

Les ateliers peuvent être proposés sous différents formats, selon les besoins et les contextes :

  • séances de 45 minutes, 1 heure ou 1h15,
  • interventions ponctuelles ou régulières,
  • cycles courts ou ateliers événementiels,
  • groupes de taille adaptée afin de garantir la qualité du cadre.

Effets attendus (approche qualitative)

Sans prétendre à une évaluation normative, les ateliers « D.R.E.M.E. » peuvent favoriser :

  • un apaisement global,
  • une diminution des tensions corporelles,
  • une meilleure disponibilité attentionnelle,
  • un sentiment de sécurité et de relâchement,
  • une reconnexion aux ressources personnelles.

Posture de l’intervenant

L’intervenant agit en tant que facilitateur du cadre, garant de la sécurité physique et émotionnelle du groupe.

Il accompagne sans diriger, ajuste sans imposer, et veille à préserver un espace respectueux, sécurisé et accessible à chacun.

Conclusion courte (facultative, pour bas de page)

« D.R.E.M.E. » propose un espace simple, humain et accessible, où le mouvement et la présence au corps deviennent des appuis pour traverser les exigences du quotidien universitaire.

 

FAQ – Ateliers D.R.E.M.E. (Étudiants / Universités)

Cette FAQ répond aux questions les plus fréquentes des étudiants
et des services universitaires concernant les ateliers D.R.E.M.E.

 

À qui s’adressent les ateliers D.R.E.M.E. ?

Les ateliers D.R.E.M.E. s’adressent aux étudiants, quels que soient leur filière, leur niveau d’études ou leur parcours.

Ils concernent en particulier les étudiants :

  • traversant des périodes de fatigue, de tension ou de surcharge mentale,
  • en phase de transition (examens, mémoires, stages, réorientations),
  • souhaitant simplement bénéficier d’un espace de pause et de ressourcement corporel.

Aucun prérequis n’est nécessaire.

Faut-il avoir une pratique artistique ou corporelle ?

Non.
Les ateliers ne nécessitent aucune compétence corporelle, sportive ou artistique.

Ils sont accessibles à toutes et tous, y compris aux personnes qui ne se sentent pas à l’aise avec le mouvement ou la danse.

Le cadre est non évaluatif, sans objectif de performance ni de résultat.

Les ateliers D.R.E.M.E. relèvent-ils de la formation ou du soin ?

Non.
Les ateliers D.R.E.M.E. ne constituent pas une action de formation.

Ils ne visent ni l’acquisition de compétences, ni l’amélioration des performances académiques, ni l’évaluation des participants.

Ils s’inscrivent dans une démarche de prévention, de soutien et de mieux-être, complémentaire aux dispositifs universitaires existants.

Ils ne se substituent en aucun cas :

  • à un suivi psychologique,
  • à un accompagnement médical,
  • ou à une prise en charge spécialisée.

Ils proposent un espace corporel et collectif de ressourcement, sans diagnostic ni prise en charge individuelle.

Quel est l’objectif principal des ateliers ?

L’objectif principal est de soutenir le mieux-être global des étudiants, en leur offrant :

  • un temps de pause active dans le rythme universitaire,
  • un espace pour relâcher les tensions,
  • une reconnexion au corps, aux sensations et à l’énergie,
  • un cadre sécurisant favorisant l’apaisement et la présence à soi.

Comment se déroulent concrètement les séances ?

Les séances reposent sur :

  • le mouvement libre et guidé,
  • l’écoute corporelle,
  • la respiration,
  • des temps de mise en mouvement et de retour au calme.

La verbalisation est possible mais jamais obligatoire.

Le rythme et l’intensité sont toujours adaptés au groupe.

Quelle est la durée et la fréquence des ateliers ?

Les ateliers peuvent être proposés sous différents formats, selon les besoins :

  • séances de 45 minutes, 1 heure ou 1h15,
  • interventions ponctuelles ou régulières,
  • cycles courts ou ateliers événementiels,
  • fréquence adaptable (hebdomadaire, mensuelle, ou à la demande).

La souplesse du dispositif permet une intégration facile dans le cadre universitaire.

Les ateliers sont-ils obligatoires pour les étudiants ?

Non.
La participation aux ateliers repose exclusivement sur le volontariat.

Les ateliers ne donnent lieu à aucune évaluation, validation ou obligation de présence.

Quels types de services universitaires peuvent accueillir D.R.E.M.E. ?

Les ateliers D.R.E.M.E. peuvent s’inscrire dans différents cadres universitaires, notamment :

  • services de santé universitaire (prévention, bien-être),
  • missions vie étudiante / qualité de vie étudiante,
  • dispositifs de prévention du décrochage,
  • écoles internes ou formations exposées à une forte sollicitation humaine.

Ils viennent en complément, et non en remplacement, des dispositifs existants.

Quelle est la posture de l’intervenant ?

L’intervenant agit en tant que facilitateur du cadre.

Il :

  • garantit la sécurité physique et émotionnelle,
  • accompagne sans diriger,
  • ajuste sans imposer,
  • veille au respect, à l’accessibilité et à la qualité du cadre collectif.

Il n’y a pas de posture de sachant dominant ni de relation hiérarchique.

Quels effets peut-on attendre des ateliers ?

Sans prétendre à une évaluation normative, les ateliers peuvent favoriser :

  • un apaisement global,
  • une diminution des tensions corporelles,
  • une meilleure disponibilité attentionnelle,
  • un sentiment de sécurité et de relâchement,
  • une reconnexion aux ressources personnelles.

Les effets varient selon les personnes et les contextes.

Comment mettre en place les ateliers au sein d’une université ?

La mise en place se fait en lien avec les services concernés, en tenant compte :

  • des besoins identifiés,
  • des contraintes de planning,
  • des formats souhaités,
  • des publics visés.

Un échange préalable permet d’adapter le cadre d’intervention au contexte spécifique de l’établissement.

En résumé

Les ateliers D.R.E.M.E. proposent un espace simple, accessible et sécurisant, où le mouvement devient un appui pour traverser les exigences du quotidien universitaire, sans injonction, sans performance, et sans confusion avec le soin ou la formation.

Pour toute information complémentaire ou pour envisager une mise en place
des ateliers D.R.E.M.E. au sein d’un établissement universitaire,
un échange préalable permet d’adapter le cadre d’intervention aux besoins identifiés.

Dispositif « D.A.T. »

DAT – Danses Africaines Pour Tous – Présentation Du Dispositif

Dispositif municipal de pratique corporelle, de bien-être et de lien social

« Bouger ensemble, se ressourcer, créer du lien — un dispositif de pratique corporelle accessible à toutes. »

 

Comprendre le projet en quelques lignes

DAT – Danses Africaines pour Tous est un dispositif de pratique corporelle régulière, pensé et conçu pour être proposé à la Ville de Marseille.

Le projet vise à offrir aux habitantes et habitants un espace accessible de mouvement, d’énergie et de bien-être, favorisant le lien social, la santé globale et la participation citoyenne, sans prérequis artistique, sans logique de performance et sans assignation culturelle.

DAT s’adresse à toute personne souhaitant bouger, se ressourcer et partager un temps collectif, quels que soient son âge, son parcours, sa condition physique ou son rapport à la danse.

Une démarche claire : le mouvement avant la danse

Dans DAT, la danse n’est pas abordée comme un style, une technique ou un apprentissage codifié. Elle est envisagée comme une conséquence naturelle du mouvement du corps, tel qu’il est vécu par chacun.

Le dispositif s’inspire des danses africaines (au pluriel), non comme modèles à reproduire, mais comme ressources culturelles multiples, porteuses de rapports au rythme, à l’ancrage, à l’énergie collective et à la relation au sol.

Le choix du pluriel est essentiel : il affirme qu’aucune danse ne peut représenter à elle seule un continent ou une culture, et que la pratique proposée reste ouverte, évolutive et non normative.

Un projet pensé pour la Ville de Marseille

DAT a été conçu comme un outil au service des politiques publiques locales.

Il s’inscrit à la croisée de plusieurs enjeux municipaux :

  • santé et prévention,
  • bien-être et qualité de vie,
  • cohésion sociale,
  • inclusion culturelle,
  • citoyenneté et vivre-ensemble.

Le projet est pensé comme un dispositif de proximité, déployable dans des équipements municipaux (maisons de quartier, centres sociaux, équipements culturels), avec un coût maîtrisé et une forte lisibilité pour les publics.

Une méthode pédagogique adaptée à tous

DAT repose sur une méthode pédagogique spécifique, développée par l’artiste intervenant Ibrahima KONE à partir de son expérience de terrain.

Cette méthode repose sur un principe simple : arriver sans forme imposée, afin de permettre à chaque participant de s’engager à partir de ce qu’il est, de ce qu’il ressent et de ce qu’il peut faire à l’instant présent.

Le cadre posé est clair et sécurisant, garantissant :

  • la sécurité physique,
  • la sécurité émotionnelle,
  • le respect des limites individuelles et collectives.

Chaque personne est considérée comme pleinement légitime dans sa manière de bouger. Il n’y a ni niveau attendu, ni modèle à imiter.

Pour quels publics ?

Le dispositif DAT est ouvert :

  • aux adolescentes et adolescents (groupes dédiés),
  • aux adultes,
  • aux personnes actives en recherche de détente ou de ressourcement,
  • aux personnes souhaitant évacuer un trop-plein d’énergie,
  • aux publics peu ou pas habitués à la pratique artistique.

Le dispositif peut être ajusté selon les âges, les rythmes et les besoins identifiés sur le territoire.

Format et organisation

  • Ateliers hebdomadaires
  • Durée : 1h à 1h30
  • Groupes à effectif adapté
  • Inscription à l’année ou par cycles
  • Tarif citoyen symbolique
  • Possibilité de temps de restitution collective, sans obligation

La régularité des ateliers est au cœur du dispositif, afin de permettre des effets durables sur le bien-être et le lien social.

Qui porte le projet ?

DAT est conçu et animé par Ibrahima KONE, artiste intervenant et animateur socio-éducatif et socioculturel, fort de plus de vingt-cinq années d’expérience.

Son travail s’inscrit dans une démarche plus large d’accompagnement par les arts, développée à travers de nombreux projets menés en milieu scolaire, social, médico-social, carcéral, culturel et institutionnel.

Finalité du dispositif

DAT – Danses Africaines pour Tous propose un temps de respiration collective, où le mouvement devient un outil de mieux-être, de rencontre et de participation.

Ici, il ne s’agit pas de danser pour être vu, mais de bouger pour se sentir vivant, ensemble, au cœur de la cité.

 


DAT – Danses Africaines pour Tous

Foire aux questions (FAQ)


❓ Qu’est-ce que le dispositif DAT ?

DAT – Danses Africaines pour Tous est un dispositif de pratique corporelle régulière, pensé pour être proposé à la Ville de Marseille. Il offre aux habitantes et habitants un espace accessible de mouvement, de bien‑être et de lien social, sans prérequis artistique et sans logique de performance.


❓ Faut-il savoir danser pour participer ?

Non. DAT est ouvert à toutes et tous, sans niveau requis. Il ne s’agit pas d’apprendre une danse ou une technique, mais de bouger à partir de ses propres capacités, de son énergie du moment et de son ressenti corporel.


❓ Pourquoi parler de « danses africaines » ?

Le terme renvoie à une inspiration, et non à un style à reproduire. Les danses africaines sont envisagées au pluriel, comme des ressources culturelles multiples, porteuses d’un rapport au rythme, à l’ancrage et à l’énergie collective. Aucune danse ne prétend représenter une culture ou un continent.


❓ À qui s’adresse le dispositif ?

DAT s’adresse :

  • aux adolescentes et adolescents (groupes dédiés),
  • aux adultes,
  • aux personnes actives en recherche de détente ou de ressourcement,
  • aux personnes souhaitant évacuer un trop‑plein d’énergie,
  • aux publics peu ou pas habitués à la pratique artistique.

❓ Quel est l’objectif principal de DAT ?

L’objectif principal est de favoriser le bien‑être corporel et mental, tout en renforçant le lien social, la confiance en soi et la participation citoyenne à travers une pratique corporelle collective et régulière.


❓ Comment se déroulent les ateliers ?

Les ateliers se déroulent sous forme de séances hebdomadaires, d’une durée de 1h à 1h30. Ils comprennent un temps de mise en mouvement, d’exploration corporelle guidée et de construction collective, dans un cadre sécurisant et bienveillant.


❓ Y a‑t‑il une chorégraphie à apprendre ?

Non. DAT ne repose pas sur la reproduction de chorégraphies. Les mouvements émergent progressivement à partir des propositions des participants et de situations simples, accessibles à toutes et tous.


❓ Le dispositif est‑il adapté à tous les âges ?

Oui. DAT peut être adapté selon les âges, les rythmes et les besoins identifiés sur le territoire. Des groupes spécifiques peuvent être constitués afin de garantir le confort et la sécurité de chacun.


❓ Qui anime les ateliers ?

Les ateliers sont conçus et animés par Ibrahima KONE, artiste intervenant et animateur socio‑éducatif et socioculturel, fort de plus de vingt‑cinq années d’expérience de terrain auprès de publics très diversifiés.


❓ Sur quelle méthode pédagogique repose DAT ?

DAT s’appuie sur une méthode pédagogique spécifique développée par Ibrahima KONE, fondée sur un principe simple : arriver sans forme imposée, afin de permettre à chacun de s’engager à partir de ce qu’il est et de ce qu’il peut faire à l’instant présent.


❓ Où se déroulent les ateliers ?

Le dispositif est pensé pour être déployé dans des équipements municipaux de proximité : maisons de quartier, centres sociaux, équipements culturels ou tout autre lieu mis à disposition par la Ville.


❓ Le dispositif est‑il payant ?

DAT repose sur un tarif citoyen symbolique, afin de garantir l’accessibilité au plus grand nombre. Les modalités précises sont définies en lien avec les partenaires institutionnels.


❓ Y a‑t‑il des restitutions publiques ?

Des temps de restitution collective peuvent être proposés, sans obligation. Ils prennent la forme de moments partagés, intégrés à des événements locaux, et non de spectacles au sens traditionnel.


❓ Comment participer ou obtenir plus d’informations ?

Pour toute information complémentaire, demande de partenariat ou proposition d’accueil du dispositif, il est possible de prendre contact via le site de la Cie Décalé Koné.


Cette FAQ vise à accompagner la compréhension du dispositif DAT et à répondre aux questions les plus fréquemment posées par les publics et partenaires.

« Stratégie du sac vide » – Une méthode pédagogique

 

« STRATÉGIE DU SAC VIDE » – UNE MÉTHODE PÉDAGOGIQUE ET D’INCLUSION PAR L’ART 

 

Une méthode développée à partir de pratiques artistiques, éducatives et sociales auprès de publics diversifiés.

 

INTRODUCTION

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique de transmission par le mouvement. Elle repose sur un choix volontaire : arriver sans forme à imposer, afin de créer les conditions favorables à l’émergence du mouvement, du sens et de la relation, à partir des propositions des participants.

 

 Articles importants :

« Genèse de la méthode »   –   « Transmission et formation »   –   « Manifeste »

 

DESCRIPTION DE LA METHODE : « STRATÉGIE DU SAC VIDE »

Une méthode pédagogique de transmission par le mouvement

Origine et fondements

La « Stratégie du sac vide » est une méthode pédagogique créée et développée par Ibrahima KONE depuis 2015. Elle constitue aujourd’hui le socle méthodologique, la colonne vertébrale et le fil rouge du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

Cette méthode est née d’une expérience de terrain précise : le projet « A.C.T. à l’école », menée auprès d’élèves de classe de 5ᵉ. Lors de ces ateliers, Ibrahima KONE proposait aux jeunes de suggérer eux-mêmes des mouvements, des gestes ou des pas de danse. L’intérêt immédiat et l’engagement suscités par cette invitation ont révélé un point décisif : lorsqu’un espace de liberté réelle est restitué, le corps devient moteur de la pratique.

Ce qui était alors une intuition s’est progressivement imposé comme une nécessité pédagogique. Cette manière de faire — laisser émerger le mouvement à partir des propositions des participants — a ensuite été expérimentée et éprouvée dans d’autres contextes : auprès d’adultes en situation de handicap, en milieu carcéral, puis dans le cadre du projet « A.C.T. contre le VIH » auprès d’adultes vivant avec le VIH en 2016, et enfin lors d’un atelier pour une octogénaire non voyante en 2018.

Chaque nouveau terrain a confronté la démarche à des résistances spécifiques. En détention, notamment auprès de jeunes garçons incarcérés, les difficultés ont été particulièrement révélatrices. Beaucoup semblaient attendre des directives strictes, voire des contraintes, au moment même où un espace de liberté leur était proposé. Ces expériences ont permis de comprendre que la liberté corporelle ne peut émerger qu’à l’intérieur d’un cadre clair et sécurisant.

Au fil des interventions, une série de questions revenaient de manière récurrente : Quel type de danse allons-nous pratiquer ? Quel style, quelle technique, quel genre ? Le fait que l’intervenant soit d’origine africaine renforçait parfois des projections caricaturales, certains s’attendant à pratiquer ce qui était nommé, à tort, « la danse africaine ».

Dans certains contextes sensibles, ces désignations erronées ont pu entraîner des désistements ou des résistances supplémentaires, obligeant à déconstruire ces malentendus avant même le début du travail corporel. Ces situations ont confirmé la nécessité de sortir des catégories stylistiques pour revenir à l’essentiel : le mouvement comme expérience humaine universelle.

C’est en réponse à ces constats que la « Stratégie du sac vide » s’est construite progressivement. Elle consiste à inviter les participants à proposer eux-mêmes les mouvements qu’ils ont envie d’exécuter, en lien avec un thème commun, sans modèle à reproduire. Le cadre posé n’impose pas une forme, mais garantit un espace où chacun peut s’autoriser à bouger.

Cette méthode a été élaborée avec et grâce aux personnes accompagnées. Enfants, adolescents, adultes, personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes détenues, personne aveugle, publics très éloignés de la pratique artistique — tous ont contribué, par leurs questions, leurs résistances et leurs propositions, à affiner la méthode.

Après plus de vingt années de pratique et d’expérimentation, la « Stratégie du sac vide » est aujourd’hui une méthode pédagogique pleinement assumée, adaptable à des publics âgés de 4 à 80 ans, tous genres confondus, y compris auprès de personnes en situation de déficience sensorielle. Elle constitue le fondement pédagogique de l’ensemble des projets « A.C.T. », et s’inscrit désormais dans une perspective de transmission à d’autres professionnels du champ artistique, éducatif et social.

Une méthode avant une posture

Étymologie du terme « Stratégie du sac vide »

L’expression « Stratégie du sac vide » renvoie à une image volontairement simple et symbolique : celle d’un sac que l’on choisit d’apporter vide, afin de pouvoir le remplir.

Dans cette perspective, le « sac vide » n’évoque ni un manque, ni une absence, mais une disponibilité. Il signifie : « aidez-moi à faire le plein de mon sac vide », c’est-à-dire à accueillir ce qui va émerger de l’expérience, du mouvement et de la rencontre avec les autres.

La « Stratégie du sac vide » est avant tout une méthode pédagogique structurée. Elle ne se réduit ni à une posture d’intervenant, ni à une démarche intuitive, même si ces dimensions en sont des composantes essentielles.

Parler de « sac vide » ne signifie pas absence de cadre ou d’intention. Il s’agit au contraire d’un choix pédagogique conscient :

  • ne pas arriver avec un contenu figé à transmettre,
  • ne pas projeter une forme artistique prédéfinie,
  • ne pas placer les participants dans une logique d’imitation ou de performance,

afin de créer les conditions favorables à l’émergence du mouvement, du sens et de la relation.

Le « sac vide » n’est donc pas vide de pensée, mais plein d’attention, d’écoute et de disponibilité.

Principes structurants de la méthode

La posture d’horizontalité (principe fondateur)

Au cœur de la « Stratégie du sac vide » se trouve un principe fondamental : la posture d’horizontalité.

Cette posture consiste à considérer chaque participant, quel que soit son âge, son genre, son origine, son statut social, son niveau de formation ou son rapport à la pratique artistique, comme égal en légitimité dans l’espace de l’atelier.

Dans cette méthode, il n’existe pas de hiérarchie symbolique entre celui qui anime et ceux qui participent, ni entre les participants eux-mêmes. L’intervenant n’est pas placé au-dessus, mais au même niveau, garant du cadre et du processus, sans jamais s’ériger en détenteur exclusif du savoir.

La posture d’horizontalité permet de déplacer profondément les rapports de pouvoir souvent implicites dans les situations pédagogiques. Elle favorise la confiance, l’engagement volontaire et la reconnaissance mutuelle. Chacun est invité à devenir acteur de l’expérience, sans crainte du jugement ou de l’échec.

Cette horizontalité ne nie pas le rôle de l’intervenant ; elle le redéfinit. Elle est le socle sur lequel repose l’ensemble de la méthode, et, par extension, l’ensemble du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

La « Stratégie du sac vide » repose sur plusieurs principes pédagogiques fondamentaux.

Le mouvement précède la forme

La méthode considère que le mouvement humain précède toute danse, toute esthétique et toute technique.

Le corps est pensé comme un lieu de savoirs sensibles, porteur d’expériences, de mémoires et de capacités d’expression déjà présentes. La danse n’est pas un objectif à atteindre, mais une conséquence possible du mouvement.

L’absence de hiérarchie entre les corps

La méthode exclut toute hiérarchisation entre les participants :

  • pas de niveau requis,
  • pas de distinction entre « sachant » et « apprenant »,
  • pas de norme corporelle dominante.

Chaque corps est reconnu comme légitime dans sa manière de bouger, de ressentir et d’entrer dans l’expérience.

Le cadre comme condition de liberté

Contrairement à une idée reçue, le « sac vide » ne signifie pas absence de cadre. La méthode repose sur un cadre clair, sécurisant et constant, garantissant :

  • la sécurité physique,
  • la sécurité émotionnelle,
  • le respect des limites individuelles et collectives.

C’est ce cadre qui permet l’engagement volontaire et la liberté d’exploration.

L’émergence plutôt que la démonstration

Dans la « Stratégie du sac vide », l’intervenant ne montre pas un geste à reproduire. Il observe, accompagne, relance et relie les propositions issues du groupe.

La construction collective naît de l’assemblage des initiatives individuelles, dans un processus de co-construction progressive.

Rôle de l’intervenant

Dans cette méthode, le rôle de l’intervenant est fondamentalement transformé.

Il n’est ni un démonstrateur, ni un prescripteur de formes. Il est :

  • garant du cadre,
  • facilitateur de l’expérience,
  • médiateur entre les individus et le groupe,
  • observateur attentif des dynamiques corporelles et relationnelles.

L’intervenant agit comme un passeur, permettant au mouvement de circuler et de se structurer sans le figer.

Déroulement pédagogique type

Bien que la méthode s’adapte à chaque contexte, elle repose sur une logique de progression récurrente :

  1. Mise en disponibilité corporelle et attention à soi.
  2. Entrée progressive dans le mouvement.
  3. Exploration de situations ou de thèmes communs.
  4. Mise en relation des propositions individuelles.
  5. Construction collective éphémère.
  6. Retour au calme et, si pertinent, temps de verbalisation.

Cette progression n’est pas un protocole rigide, mais une trame pédagogique adaptable.

Une méthode au service de l’inclusion et de la citoyenneté

La « Stratégie du sac vide » favorise l’inclusion en supprimant les barrières habituellement liées à la pratique artistique : hiérarchie, niveau, technique, légitimité, performance.

Elle permet :

  • la participation de publics éloignés de l’offre culturelle,
  • la rencontre entre des personnes aux parcours très différents,
  • la construction d’un espace de relation et de reconnaissance mutuelle.
  • Le mouvement devient alors un langage commun, support de lien social et de citoyenneté.

Inscription dans le concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous »

La « Stratégie du sac vide » est le fondement méthodologique du concept « A.C.T. – Art pour Chacun et pour Tous ».

Elle garantit la cohérence entre les valeurs portées par A.C.T. et leur mise en œuvre concrète sur le terrain.

Chaque projet A.C.T., quels que soient les publics ou les contextes, s’appuie sur cette méthode comme outil de transmission, d’accompagnement et de transformation sociale.

Une méthode transmissible

La « Stratégie du sac vide » a vocation à être transmise, partagée et appropriée par d’autres professionnels.

Elle constitue un cadre pédagogique structuré, adaptable à différents champs d’intervention :

  • artistique,
  • éducatif,
  • social,
  • médicosocial
  • carcéral
  • culturel

Son développement futur inclut des perspectives de formation, de documentation et de diffusion, afin de permettre à chacun d’en comprendre les principes et les applications.

Conclusion

La « Stratégie du sac vide » propose une autre manière de penser la transmission par l’art : une méthode fondée sur la confiance dans le corps, le collectif et le processus.

Elle invite à considérer que le mouvement précède la forme, et que c’est dans l’espace laissé libre que peuvent émerger l’expression, la relation et le sens.

L’animateur socio-éducatif et socioculturel

 

Ibrahima Koné – Animateur socio-éducatif et socioculturel

Ibrahima Koné est un animateur socio-éducatif et socioculturel engagé, fort de plus de dix ans d’expérience auprès de publics divers, souvent en situation de fragilité ou d’exclusion. Son approche s’appuie sur une conviction profonde : chacun, quel que soit son parcours, peut trouver dans l’expression corporelle et artistique un chemin vers soi, vers les autres, et vers la société.

                 Photo : restitution publique

   Création « Ensemble et différents, est-ce possible ? »

Décalé KonéFormé par le terrain, il ne se limite pas à animer des ateliers : il conçoit et met en œuvre de véritables projets d’accompagnement à travers l’art, en particulier la danse et l’expression corporelle. Ses interventions sont autant d’espaces de lien, de confiance et de construction identitaire, que ce soit en milieu scolaire, en détention, dans des foyers pour personnes en situation de handicap ou au sein de structures de quartier.

Parmi ses expériences les plus marquantes figure la création d’un projet artistique commun réunissant des mineur.e.s incarcéré.e.s et des adultes en situation de handicap intellectuel. Cette démarche pionnière, menée avec sensibilité et rigueur, a permis à ces publics habituellement séparés de cohabiter dans un espace de création et de reconnaissance mutuelle.

Ibrahima KONE conçoit l’animation comme un levier d’insertion et d’émancipation. Il sait ouvrir l’accompagnement des participants à des projets intégrateurs, incluant des restitutions publiques, des rencontres inter-institutionnelles ou encore des actions hors les murs. Son travail vise ainsi à sortir symboliquement et concrètement les participants des cadres fermés dans lesquels ils évoluent (établissements, structures de soin, dispositifs judiciaires), pour les inscrire dans un mouvement de participation, de valorisation et d’autonomie.

 Photo : restitution publique commune

« Adultes (handicap) / Détenus mineurs »

Décalé Koné

 

Chaque projet qu’il mène est pensé comme un acte à la fois artistique, éducatif et citoyen, où la création devient un vecteur de lien social, de dignité retrouvée et d’expression de soi.

 

 

 

Ses valeurs et sa vocation – l’Humain d’abord

L’action d’Ibrahima Koné s’ancre dans des valeurs fortes, nourries d’une expérience de terrain exigeante et d’un profond respect de la personne. Pour lui, l’**accompagnement par les arts** est d’abord un acte de reconnaissance : reconnaître la singularité de chaque individu, quelle que soit sa situation, et lui offrir un espace où il peut exister pleinement, au-delà des étiquettes ou des diagnostics.

Loin d’une approche formatée, son engagement repose sur une éthique de la **présence, de l’écoute et de la coopération**. Il intervient auprès d’une grande diversité de publics : jeunes en décrochage, personnes en situation de handicap intellectuel, publics issus des quartiers populaires, professionnels du soin ou de l’éducation, mineur.e.s incarcéré.e.s, etc. À chaque fois, il adapte son intervention aux réalités du terrain, tout en gardant le cap d’un accompagnement sensible et exigeant.

Ce qui anime Ibrahima Koné, c’est une véritable **vocation de service à la personne**. Il considère que l’animation socio-éducative ne se limite pas à l’encadrement d’activités : c’est un **engagement relationnel et citoyen**, qui permet à chacun de grandir, de reprendre confiance, de se relier aux autres et de (re)trouver une place dans le collectif.

C’est dans cet esprit d’altruisme et de bienveillance qu’il a conçu le projet **D.R.E.P.A. (Danser pour Recharger en Énergie en vue de Partager avec les Autres)**. Ce nouveau concept s’adresse aux **professionnels en charge du bien-être et de la sécurité d’autrui** : enseignants, soignants, éducateurs, pompiers, policiers, agents d’accueil, etc. À travers des ateliers corporels adaptés et régénérants, il leur propose un espace de ressourcement pour prévenir l’épuisement et raviver le sens de leur mission. Il s’agit pour lui de contribuer au freinage des arrêts maladie et à la prévention des burnout.

Son accompagnement, quel que soit le public, reste fidèle à ses principes : inclusion, respect, transformation, et ouverture à l’autre par l’art et le mouvement.

Ateliers « D.R.E.P.A. »

 

LES ATELIERS « D.R.E.P.A. »

(Danser pour Récupérer en Energie en vue de Partager avec les Autres)

Qui prend soin des professionnel.l.e.s qui prennent soin des autres ?

C’est là le fondement du concept D.R.E.P.A..

 

Quand le contenant est bien, le contenu est mieux
(Quand la santé des encadrants est bonne, celle des encadrés est mieux)

Autrement dit : Quand la santé des encadrants est bonne, celle des personnes encadrées s’améliore.

Décalé Koné

Décalé Koné

Les ateliers D.R.E.P.A. sont des ateliers de danse (Mouvement du corps) pensés et conçus pour les professionnel·le·s de services publics et/ou associatifs qui ont la responsabilité du bien-être ou de la sécurité d’autres personnes (par exemple : policiers, pompiers, soignants, enseignants, éducateurs, etc.).

Ici, on n’enseigne pas la danse. On se laisse porter par la musique, on bouge librement, on partage des mouvements qui nous font du bien, et on fabrique ensemble, dans la joie et la bonne humeur, une expérience collective de ressourcement.

Agissons pour une meilleure santé des personnes, et pour contribuer à freiner les arrêts maladie et les risques de burn-out par le biais des arts.

Téléchargez dossier D.R.E.P.A.- Cie Dcalé Koné

Objectifs des ateliers « D.R.E.P.A. »:

Les ateliers ont pour objectifs principaux de :

  • améliorer la santé et atténuer la pression liée au travail ;
  • favoriser le bien-être général pour de meilleurs résultats personnels et professionnels ;
  • se détendre, évacuer le stress, la fatigue mentale et psychique ;
  • lâcher prise, reposer l’esprit et revigorer la santé physique à travers le mouvement ;
  • encourager le moral, la joie, le sourire et le partage ;
  • contribuer au bien-être des personnes encadrées en prenant soin de leurs encadrants.

 

Organisation et mise en œuvre 

Les ateliers peuvent être proposés selon différents plans :

  • sur des durées de 3, 6 ou 9 mois ;
  • des séances de 45 min ou 1 heure par semaine, adaptées aux besoins des participant·e·s ;
  • des restaurations publiques peuvent être prévues à la demande, notamment lors d’événements de fin d’année organisés par les partenaires ;
  • les ateliers se déroulent directement sur les lieux de service, en espaces clos ou extérieurs, sur terrains adaptés ou non, selon les possibilités du lieu.

 


 

Pourquoi ce projet ?

Après plus de dix années d’expérience dans l’accompagnement des personnes par les arts, il est apparu que de nombreuses activités visent le bien-être des publics fragilisés ou en difficulté. Cependant, peu d’initiatives sont pensées pour les professionnels qui ont à charge ces mêmes publics, alors que le nombre d’arrêts maladie et de burn-out liés à la pression du travail est préoccupant.

C’est pourquoi la Cie Décalé Koné propose les ateliers D.R.E.P.A., en donnant priorité aux professionnel·le·s de services publics ou associatifs, particulièrement à celles et ceux qui veillent quotidiennement au bien-être d’autres personnes.

 


 

Qu’est-ce que D.R.E.P.A. ?

L’acronyme signifie :
Danser pour Récupérer en Energie en vue de Partager avec les Autres.
Il s’agit d’un concept d’ateliers de danse à vocation socioculturelle et socio-artistique, ouvert à plusieurs secteurs.

Les ateliers ont pour ambition de :

  • devenir une plateforme de ressourcement et de reconstruction sanitaire ;
  • renforcer la cohésion entre les membres d’un même service ;
  • favoriser le développement personnel ;
  • contribuer au bien-être moral, mental, physique et psychique des participant·e·s ;
  • améliorer, par le mouvement, la qualité globale de vie au travail.

Structure et déroulement

Les ateliers sont organisés autour de thèmes qui apportent une dimension de création artistique à la pratique corporelle. Ils peuvent s’étendre sur 3, 6 ou 9 mois, avec une séance hebdomadaire, selon la demande. Ils sont proposés sur les lieux de service, et peuvent s’ouvrir sur des restitutions publiques lors d’événements partenaires.

Décalé Koné

 


 

Lien avec le concept « A.C.T. »

Le projet D.R.E.P.A. s’inscrit comme une ramification du concept plus large “A.C.T.” (Art pour Chacun et pour Tous), développé par l’association Le Doussou / Cie Décalé Koné depuis 2014.

D.R.E.P.A. exploite la danse comme mouvement libre du corps, vue comme une énergie essentielle, non normative et ouverte à toutes et tous, contribuant à l’inclusion, au bien-être collectif et à l’émancipation humaine.


Un bref mot sur

Décalé Koné

 

« A.C.T. » est un concept d’accompagnement à la personne, qui privilégie la « La Danse » et d’autres arts comme outils de travail pour l’inclusion et re/construction humaine, sociale et solidaire. Il se manifeste à travers des ateliers à caractères socio-éducatifs et socioculturels, régulièrement soutenus par des thèmes socio philosophiques destinés à y être traités artistiquement et intellectuellement. Ces ateliers débouchent souvent sur des restitutions publiques, liant ainsi l’utile à l’agréable.

 Le concept « A.C.T. » est labelisé depuis 2023 par « la Fondation du Camp des Milles – Mémoire et Education dans le cadre de la Chaire UNESCO » « Education à la citoyenneté, Sciences de l’homme et convergence des mémoires » ».