Auteur/autrice : Décalé KONE
Atelier/Concept « D.R.E.P.A. »
Atelier/Concept « D.R.E.P.A. »
(Danser pour Récupérer en Energie en vue de Partager avec les Autres)
- Certain.e.s professionnel.e.s ont pour mission le bien-être d’autres personnes, mais le leur, qui s’occupe ?
Quand le contenant est bien, le contenu est mieux
(Quand la santé des encadrants est bonne, celle des encadrés est mieux)
Ce sont des ateliers « Danse », pensés et conçu pour les travailleurs de services publics et/ou associatifs, qui ont à charge le bien-être et/ou la sécurité d’autres personnes. Ex : Policiers, Pompiers, Soignants, Enseignants, Educateurs etc.
On n’y apprend pas à danser. On s’y laisse porter par la musique, dans des mouvements qui nous plaisent et qu’on se partage mutuellement, on y fabrique ensemble, artistiquement et dans la bonne humeur.
Agissons pour une meilleure santé des personnes, et le freinage des arrêts maladie et des burn-out par les arts.
Téléchargez dossier D.R.E.P.A.- Cie Dcalé Koné
Objectifs :
– Améliorer la santé, atténuer la pression liée au travail, trouver le bien-être pour de meilleurs résultats
– Se détendre, évacuer le stress et les énergies négatives, la fatigue mentale et psychique
– Lâcher prise et se reposer l’esprit, revigorer la santé physique en se distrayant, échanger
– Bénéficier d’une activité sportive au travail, au profit du moral, de la joie, du sourire, du partage
– Rechercher en fin de compte le bien-être de personnes encadrées via celui de leurs encadrants
Quel plan de mise en œuvre, et où ?
– Des ateliers de 3, 6 ou 9 mois, des séances de 1h/semaine, selon les attentes
– Des restitutions publiques, par les participants, peuvent se prévoir selon les souhaits
– Sur le lieu de service, en espace clos ou non, sur terrain lisse ou non, on s’adapte
Nous sommes partis de constats et de réalités :
Après plus de dix années d’expériences dans l’accompagnement des personnes par les arts, nous avons pu constater sur le terrain la multitude d’activités visant le bien-être de publics jeunes, en difficulté, fragilisés etc. En revanche beaucoup moins d’initiatives sont prises pour le même objectif à destination des personnels qui ont à charge l’encadrement des publics précités, au moment où le nombre d’arrêts maladie et de burn-out, souvent liés à la pression du travail, est alarmant.
C’est pourquoi La « Cie Décalé Koné » propose les ateliers « D.R.E.P.A. » en priorisant les professionnels de services publics ou associatifs, particulièrement les personnels qui ont à charge le bien-être d’autres personnes.
La « D.R.E.P.A. » (Danser pour Récupérer en Energie en vue de Partager avec les Autres), est un concept basé sur des ateliers de danse, à vocation socioculturelle, socio-artistique et à orientation multisectorielle. Ces ateliers ont pour objectif principal de servir d’une plateforme de ressourcement et de re/construction sanitaire, privilégiant les travailleurs qui ont entre autres, la responsabilité de veiller au bien-être et/ou à la sécurité d’autres personnes. L’ambition est de contribuer par voie de conséquence au bien-être de personnes encadrées en passant par la bonne santé de leurs encadrants.
Ici la danse est proposée comme n’étant que le mouvement libre du corps, et donc, comme une énergie nécessaire à tous. Elle aura pour utilité de contribuer au renforcement de la cohésion entre les personnels du même service, au développement personnel et surtout, à la recherche du bien-être moral, mental, physique et psychique de la personne en vue d’améliorer ses résultats.
Les ateliers « D.R.E.P.A. » s’articulent autour de thèmes afin aussi d’y apporter une coloration de création artistique. Ils peuvent s’étendre sur 3, 6 ou 9 mois à raison d’1 séance/semaine selon la demande. Ils sont proposés sur les lieux de services et peuvent s’ouvrir sur des restitutions publiques lors d’évènements, ex : manifestations de fins d’années organisés par les partenaires.
« A.C.T. », le concept-mère du projet « D.R.E.P.A«
Le projet « D.R.E.P.A. » est une ramification du concept « A.C.T.« , projet associatif de notre association « LE DOUSSOU / Cie Décalé Koné », développe depuis 2016.
Un bref mot sur
« A.C.T. » « A.C.T. » est un concept d’accompagnement à la personne, en usant de la « La Danse » et d’autres arts comme outils de travail pour l’inclusion et re/construction humaine, sociale et solidaire. Il se manifeste à travers des ateliers à caractères socio-éducatifs et socioculturels, régulièrement soutenus par des thèmes socio philosophiques destinés à y être traités artistiquement et intellectuellement. Ces ateliers débouchent souvent sur des restitutions publiques, liant ainsi l’utile à l’agréable.
Lien entre le Concept « A.C.T. », et les ateliers/concept « D.R.E.P.A. »
Quelle différence entre « Danser » et « Bouger » ?
Quand on est sensé danser, on accepte tacitement le jugement extérieur. Mais qu’en est-il quand il s’agit juste de « Bouger » ?
Pourquoi donc accepter de se censurer, juste dans un mot? « Danser » ! Selon » A.C.T. », nul ne doit être exclu de la danse, même pas sous les prétextes légitimés de : « n’a pas été retenu », « n’a pas le niveau », « n’est pas de la bonne origine ethnique », « la bonne couleur de peau, de la bonne obédience religieuse etc. ».
¤ Note : – Le concept « A.C.T. » est labelisé depuis 2023 par « la Fondation du Camp des Milles – Mémoire et Education dans le cadre de la Chaire UNESCO » « Education à la citoyenneté, Sciences de l’homme et convergence des mémoires » ».
Retours/Témoignages – Adultes vivant avec le VIH
Notre projet « A.C.T. » propose également des ateliers de « Danse et mouvements » à des personnes porteuses VIH pour un objectif de mieux-être et pour contenir plus facilement sa maladie. A ce titre la « Cie Décalé Koné » anime régulièrement des ateliers à la (Maison de vie de Carpentras, conçue à cet effet par la Princesse Stéphanie de Monaco, un dispositif de repos et de ressourcements pour personnes atteintes du VIH.
Quelques retours/Témoignages de personnes ayant participé à nos ateliers.
Retours/Témoignages-Prison
Notre projet « A.C.T. » propose également des ateliers de « Danse et mouvements » dans des établissements pénitentiaires, dans un cadre d’accompagnement socio-éducatif et socioculturel. Il s’agit d’accompagner les plus jeunes pour un mieux-être et une auto construction via les arts.
Quelques retours/témoignages de mineur.e.s incarcéré.e.s
Documents d’archives a.c.t.
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Retour en image sur « A.C.T. » au collège !
https://youtu.be/X7dxQ2EqyKE
A.C.T. à la Maison de vies de Carpentras « Princesse Stéphanie de Monaco »
Motivations de l’initiateur
Ibrahima KONE est chorégraphe, professeur de danse et metteur en scène autodidacte, avec 23 années d’expériences en Afrique, Europe et Amérique. Il souhaite réinvestir ces nombreuse connaissances, et pour mener « A.C.T. » il reste ouvert et s’entoure d’autres compétences, notamment de Mélinda CHAÏB-AÏNOU (Educatrice spécialisée), en milieux médico-sociaux, elle-même danseuse au sein de la Compagnie.
Le Chorégraphe renforce en 2017 son souhait de contribuer au partage des compétences, par l’écriture de son livre, « Procès de la Danse », dont il tire une création chorégraphique et dans lesquels, il traite de la relation Enfant/Parent/Danse. Il souhaite aussi que ces 2 outils servent de supports éducatifs et d’échanges, sur le court, moyen et long terme.
C’est dans cette démarche qu’il mène ses ateliers de manière participative en vue de proposer un espace de bien-être partagé. Dans le projet « A.C.T. », ces œuvres serviront d’outil de travail pour une ouverture, une réflexion et un bénéfice plus large.
« A.C.T. » Danser pour mieux se sentir à 80 ans et sans la vue
En une vingtaine de séances : la danse peut-elle faire grandir ?
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L’élément vidéographique ci-dessous, résumant des ateliers animés par le chorégraphe Ibrahima KONE et l’enseignante Magali GUIRAUD, a servi de support à la conférence que les élèves eux-mêmes ont animé.
En 2015 au Collège/Lycée Tour Sainte
16 séances de travail ont permis au chorégraphe Ibrahima KONE et l’enseignante Magali GUIRAUD, à accompagner ces jeunes dans des apprentissages de danseurs, conférenciers, conseillers, graffeurs, caméramans… Nous sommes disposés à davantage de partenariats. – Bientôt le bilan écrit de l’action.
https://www.youtube.com/watch?v=TlOMoQ_nnBU&feature=autoshare
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Cet élément résumant des ateliers animés par le chorégraphe Ibrahima KONE et l’enseignante Magali GUIRAUD, a servi de support à la conférence que les élèves eux-mêmes ont animé.
Ibrahima KONE intervient sur l’Éducation artistique à RTI2 – Côte d’Ivoire
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Contacts :
Direction artistique : Ibrahima KONE – koneibrahima@neuf.fr
Compagnie Décalé Koné / Association Le Doussou
Adresse: Cité des Associations – 93, La Canebière – 13001 Marseille
Tél : 04.86.97.37.40
Mail: compagniekone@gmail.com
« Procès de la Danse »
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.Teaser « Procès de la Danse »
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Se sentant berné par la danse après 23 ans de collaborations, le chorégraphe porte plainte contre celle-ci pour violation de domicile, enlèvement et séquestration. Au tribunal, le verbe sera son outil de témoignage et le mouvement, sa pièce à conviction. Pendant 45 minutes, parole, danse, rythmes et cadences se tutoient pour raconter des faits, où l’artiste met en question sa propre éducation fortement façonnée par la Danse.
Il retrace son parcours avec la Danse, mettant en lumière la relation Enfant/Parent/Danse, la raison du plus fort, la place de l’artiste dans un société société en mal. Tour à tour, Ibrahima incarne le danseur, l’orateur, l’humoriste et le « musicien corporel » pour exprimer ses inquiétudes. Ibrahima KONE
Présentation et démarche « Procès de la Danse »
Les ambitions et les sources d’inspirations de l’auteur
..Ce chantier littéraire et artistique nourrit l’ambition essentielle du réinvestissement de 23 années d’expériences professionnelles diverses, mais évoquent aussi une ferme volonté de l’auteur de participer à travers ces arts, à la construction collective.
La pauvreté financière, que j’ai toujours connu, m’a aidé à m’éclairer sur la doctrine du pouvoir, et très jeune donc, j’ai appris à penser et à participer à ma propre construction.
Parti de ma Côte d’Ivoire, m’intégrer en France, ou m’adapter à la France ? Cette question a fortifié mon paradigme souvent décalé des sentiers battus, et aidé à écrire ma propre histoire.
Le livre
C’est l’histoire d’un adolescent dont l’éducation fut conjointement assurée par le Père et la Danse. La Danse voulait de lui, quand le père, lui, ne voulait pas de la Danse. Déchiré entre les deux, l’auteur scrute cette belligérance Enfant/Parent/Danse, et insiste sur les évolutions de la guerre ainsi que ses retombées au fil des années.
C’est un livre autobiographique, et dont l’artiste décline un volet chorégraphique.
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Une vision, une démarche pour un engagement
En portant plainte contre la Danse pour violation de domicile, enlèvement et séquestration, l’Ivoiro-français, victime de sa double culturalité, s’interroge sur le rôle du chorégraphe et de sa Danse dans la société contemporaine. L’étranger est-il un citoyen à part entière, se demande-t-il ?
Au risque de paraître décalé des « cases », et de subir les sanctions, l’artiste, polyvalent, fusionne différente formes d’arts, pour proposer ses idées plutôt que critiquer l’imparfait. De l’écriture d’un livre à la création d’une œuvre chorégraphique, il veut soumettre deux supports de lectures en vue d’ouvrir un angle de réflexion plus large.
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